Tueries ciblant l’aide humanitaire : Comment Israël a affamé une population et semé le chaos dans le nord de Gaza
« Nos comités ont été soumis à des bombardements israéliens directs. »
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« Nos comités ont été soumis à des bombardements israéliens directs. »
Une femme avec un enfant est touchée par balle alors qu’elle agitait un drapeau blanc/ Des filles affamées sont écrasées à mort en faisant la queue pour du pain/ Un homme de 62 ans menotté se fait écraser, par un tank, de toute évidence/ Une frappe aérienne vise des gens qui essaient de porter secours à un garçon blessé/ Une base de données de milliers de vidéos, photos, témoignages, de rapports et de documents d’enquête sur les horreurs commises par Israël à Gaza.
Ce projet comporte l’exposition d’œuvres à Gaza mais également l’envoi d’œuvres au-delà des lignes de siège israéliennes, afin qu’elles soient exposées dans le monde entier
Les mandats d’arrêt émis par la Cour pénale internationale contre le Premier ministre Benjamin Netanyahou et l’ex-ministre de la Défense Yoav Gallant font toucher à Israël un abîme moral sans précédent, en tant que pays dont les dirigeants sont accusés de crimes graves – crimes contre l’humanité et crimes de guerre – contre la population palestinienne de la Bande de Gaza.
Selon l’OMS, des piratages par des hommes armés ont accru un manque déjà grave de nourriture, de médicaments et d’autres formes d’aide
Les débats sur les détails du « plan des généraux » détournent l’attention de la véritable brutalité de la dernière opération israélienne, qui renonce à la fiction des considérations humanitaires et jette les bases de la colonisation.
Une historienne qui a dénoncé le silence du New England Journal of Medicine au sujet des atrocités nazies a mis en cause le traitement accordé par la revue à la question de Gaza au cours d’un colloque à Harvard.
Lettre commune du Conseil d’administration de l’Association nord-américaine d’études du Moyen-Orient (Middle East Studies Association of North America, MESA) et du Comité pour la liberté universitaire (Committee on Academic Freedom, CAF) condamnant le saccage du secteur de l’éducation à Gaza. « Différentes organisations ont recueilli des éléments sur les meurtres commis par l’armée israélienne à l’encontre d’intellectuels palestiniens, chercheurs et professeurs d’université. Comme les attaques et l’insécurité incessante constituent des obstacles à un recensement précis, nous ne fournissons ci-après qu’une liste partielle des noms et, lorsque c’est possible, des appartenances universitaires des chercheurs et enseignants tués. Ces personnes représentent un pourcentage minime de ceux qui ont fait partie intégrante de l’enseignement supérieur et de la vie intellectuelle dans la Bande de Gaza et qui ont connu la souffrance et la mort à un degré catastrophique : les centaines d’enseignants et de membres du personnel, les milliers d’étudiants et de membres de leurs familles qui ont été tués lors d’offensives militaires, de bombardements, ou parce qu’ils se sont trouvés exposés de façon prolongée à la famine et à la maladie depuis le 7 octobre 2023. »
Le gouvernement a accéléré les plans de dépopulation de ce quartier de Jérusalem-Est, déplaçant cette année des dizaines d’habitants palestiniens.
Cet été, des étudiants d’extrême droite ont protesté contre une de mes conférences. Leur discours rappelait certains des moments les plus sombres de l’histoire du 20e siècle – et correspondait de façon effrayante aux opinions israéliennes dominantes.