Latest Posts

Colloque : Criminaliser la libération, discipliner la solidarité : droit, discours et praxis

3 avril 2026 | Sorbonne Université | Paris
Site de Malesherbes Sorbonne — 108 Bd Malesherbes, 75017 Paris (Amphi 128, 9h–12h ; Amphi 111, 12h–18h30)

« Ce colloque propose de tenir ensemble trois dimensions : la criminalisation des luttes de libération et des solidarités ; le droit comme terrain ambivalent, à la fois ressource stratégique et instrument de domination ; et les dispositifs discursifs contemporains de disqualification et de mise au silence, avec leurs effets politiques, sociaux et académiques. »

Inscription obligatoire avant le 30 mars 2026 : formulaire d’inscription

Bilans des morts violentes et non-violentes dans le conflit à Gaza : de nouvelles sources directes à partir d’un sondage représentatif de la population

Conclusions : Notre estimation indique 75 200 morts violentes (Intervalle de confiance [IC] à 95% : 63 600–86 800) entre le 7 octobre 2023 et le 5 janvier 2025, représentant approximativement 3-4% de la population de la Bande de Gaza avant le conflit. Les femmes, les enfants (ie. moins de 18 ans) et les personnes âgées (ie. plus de 64 ans) constituent 56,2% (IC 95% : 50,4–61,9) des morts violentes, totalisant 42 200 morts (IC 95% : 33 100–51 300). Nous avons aussi estimé qu’il y a eu 16 300 morts non-violentes (12 300–20 200), dont 8540 (4540–12 500) représentent les morts en excédent par rapport aux projections avant le conflit. La donnée de MoH pour cette période (49090 morts violentes) était de 34,7% en-dessous de notre estimation centrale.

Comment les tribunaux d’Israël condamnent à mort des enfants palestiniens, parce qu’ils ont le cancer

Mohammed vit à Ramallah depuis 2022, mais son adresse enregistrée est à Gaza. Cela a suffi pour qu’un juge israélien lui interdise de recevoir un traitement pour le cancer en Israël, rendant donc sa mort inévitable. Il partage le sort des 18500 patients de Gaza, qu’on empêche de recevoir un traitement vital.

Plus de 150 anciens diplomates, ministres et ambassadeurs accusent le ministre français des Affaires étrangères de diffuser de la désinformation

Dans un communiqué et une lettre ouverte, ce collectif international d’« anciens ministres, ambassadeurs, diplomates, parlementaires et hautes personnalités publiques de renom », parmi lesquels Yannis Varoufakis, Rony Brauman ou encore Daniel Lévy, vise directement le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot. Le reproche est précis : le ministre a relayé « une version numériquement falsifiée » de propos attribués à la Rapporteuse spéciale des Nations unies, Mme Francesca Albanese.

« En appelant à la démission de Francesca Albanese, les autorités françaises fragilisent les mécanismes onusiens »

Devant les critiques visant la rapporteuse spéciale des Nations unies sur les territoires palestiniens occupés, basées sur des propos sortis de leur contexte, la France doit donner le bon exemple et défendre l’indépendance des rapporteurs spéciaux, estime un collectif d’universitaires dans une tribune au « Monde ».

Retrait de l’avis de Poléthis : une décision qui interroge l’éthique et le droit

Des enseignants-chercheurs de l’Université Paris-Saclay contestent le retrait de l’avis rendu par le Conseil pour l’éthique de la recherche et l’intégrité scientifique (Poléthis) recommandant un réexamen éthique et une suspension provisoire des partenariats institutionnels avec des universités israéliennes. Ils soutiennent que cette démarche relève d’obligations juridiques issues du droit international, et non d’un boycott politique. Ils demandent la republication de l’avis, la transparence sur les motifs de son retrait et l’ouverture d’un réexamen public des partenariats concernés.