Qui a fait Naza ?
Je n’ai pas vu le film. J’écris ici sur ce que le gouvernement israélien ne fait pas
— et qui donne sa force au film
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Je n’ai pas vu le film. J’écris ici sur ce que le gouvernement israélien ne fait pas
— et qui donne sa force au film
Article initialement publié sur Drop Site News. Traduit et republié avec leur aimable autorisation.
« Si World Central Kitchen s’arrête, il n’y aura ni petit déjeuner, ni déjeuner, ni diner. »
Conclusions : Notre estimation indique 75 200 morts violentes (Intervalle de confiance [IC] à 95% : 63 600–86 800) entre le 7 octobre 2023 et le 5 janvier 2025, représentant approximativement 3-4% de la population de la Bande de Gaza avant le conflit. Les femmes, les enfants (ie. moins de 18 ans) et les personnes âgées (ie. plus de 64 ans) constituent 56,2% (IC 95% : 50,4–61,9) des morts violentes, totalisant 42 200 morts (IC 95% : 33 100–51 300). Nous avons aussi estimé qu’il y a eu 16 300 morts non-violentes (12 300–20 200), dont 8540 (4540–12 500) représentent les morts en excédent par rapport aux projections avant le conflit. La donnée de MoH pour cette période (49090 morts violentes) était de 34,7% en-dessous de notre estimation centrale.
Mohammed vit à Ramallah depuis 2022, mais son adresse enregistrée est à Gaza. Cela a suffi pour qu’un juge israélien lui interdise de recevoir un traitement pour le cancer en Israël, rendant donc sa mort inévitable. Il partage le sort des 18500 patients de Gaza, qu’on empêche de recevoir un traitement vital.
Alors que la Cour suprême d’Israël continue à permettre au gouvernement d’interdire les médias étrangers, les journalistes palestiniens en paient le prix. Des efforts juridiques supplémentaires sont futiles.
De nouvelles données horribles soulignent l’échelle de cette abomination
Un nouvel échelon de provocation ouverte et délibérée contre le droit international, en particulier les privilèges et immunités des Nations Unies, par l’État d’Israël.
« La violence génocidaire d’État expose sans vergogne ce qu’elle fait, rendre inhabitable, mais sa machinerie interne se nourrit du secret pour rendre possible cette violence explicite. Le secret est tissé par des complicités qui recherchent l’opacité. En réponse, ce Tribunal construit un contre-narratif au secret, révèle l’opacité, nous confronte à nos courants sous-jacents de violence et cartographie notre cruauté. » (Tribunal populaire sur la complicité à l’intérieur de l’État espagnol dans le génocide en Palestine (TPCGP-25), Session 2, Conclusions, point 26).
Présidence : Rabab Abdulhadi, Luz Gómez et Raji Sourani
Secrétaire : Pablo Gutiérrez Vega
Résolution finale : Déclaration de Madrid du 29 novembre 2025
Présentation d’Ángeles Diez (RUxP, UCM)
pendant la session d’ouverture de TPCGP-25
au nom du Réseau universitaire pour la Palestine
28 novembre 2025, UCM, Faculté de Sciences politiques et de Sociologie