Catégorie : Tribunes

Soutien aux universitaires et chercheur·es – Pour la fin des massacres en Palestine

« Nous tenons à rappeler notre attachement aux libertés académiques, au Moyen-Orient et en France, loin des discours partisans et essentialistes ». Appelant à la fin des massacres en Palestine, un large ensemble international d’enseignant·es et chercheur·es de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche exprime sa solidarité avec les étudiant·es, personnels et enseignant·es des universités palestiniennes affectées par ce conflit. 

Ibrahim et Shaden Awad et leurs 3 enfants doivent rester en France

Ibrahim et Shaden Awad, Palestiniens originaires de la Bande de Gaza vivent en France depuis 2016 et 2018 respectivement où ils sont venus avec des visas d’étudiants. Tous deux y ont brillamment réussi leurs masters en linguistique à l’université de Rennes II, leur fille ainée est née à Gaza, les deux plus jeunes à Rennes. Après une demande d’asile rejetée en 2020, ils ont déposé en janvier 2022 auprès de la Préfecture d’Ille-et-Vilaine une demande d’admission exceptionnelle au séjour (sur le fondement de l’article L. 435-1 du CESEDA). Ils remplissent l’ensemble des conditions pour l’obtention d’un titre séjour mention « vie privée et familiale » : plus de 5 ans de présence en France, enfants scolarisés, parfaite maîtrise du français et parfaite intégration sociale, et promesse d’embauche pour Ibrahim.

Des organisations palestiniennes réclament une enquête sur le manquement inexcusable du Bureau de l’ONU de Prévention du Génocide à aborder le génocide israélien en cours à Gaza

Des organisations palestiniennes de défense des droits de l’Homme, dont le Centre Bisan pour la Recherche et le Développement, ont rédigé une lettre adressée au Secrétaire Général des Nations Unies (ONU), M. Antonio Guterres, pour exprimer leur profonde déception et demander une enquête sur le manquement de la Conseillère Spéciale sur la Prévention du Génocide, Mme. Alice Wairimu Nderitu, à remplir son mandat en s’occupant des atrocités perpétrées actuellement par Israël contre les Palestiniens de Gaza. Ce manquement comprend le fait de ne pas éveiller l’attention sur les quatre mois de génocide israélien en cours contre les Palestiniens de Gaza ou, à tout le moins, alerter sur le risque de génocide ; ne pas reconnaître le verdict de la Cour Internationale de Justice (CIJ) qu’Israël est plausiblement en train de commettre un génocide contre les Palestiniens à Gaza, ainsi que les mesures conservatoires adressées à Israël ; et refuser de s’engager de manière significative, de rencontrer ou de répondre aux requêtes des organisations palestiniennes des droits de l’Homme.