Catégorie : Tribunes

Appel aux hauts responsables d’université à refuser la définition de l’IHRA de l’antisémitisme

Nous, le Réseau de Crise des Études sur le Génocide et l’Holocauste et ses alliés, nous exhortons toutes les universités à refuser d’adopter la Définition de Travail de l’Antisémitisme, problématique et perturbante, de l’Alliance Internationale du Souvenir de l’Holocauste (IHRA). Nous exhortons les responsables d’université dans un large spectre à rejoindre l’affirmation que contester et critiquer la violence d’État constitue un discours protégé sur les campus.

«Nous ne pouvons plus nous contenter du mot “horreur”, il faut aujourd’hui nommer le “génocide” à Gaza», par 300 écrivains

Des écrivains francophones dont Leïla Slimani, J.M.G. Le Clézio, Virginie Despentes et Mohamed Mbougar Sarr relaient le constat de nombreux juristes internationaux et organisations de protection des droits humains. Ils exigent des sanctions contre Israël, un cessez-le-feu immédiat et la libération des otages israéliens.

Appel de Paris pour la protection du peuple palestinien et la mise en œuvre du droit international

« Nous, signataires de cet appel, sommes convaincu·es que c’est l’application du droit international qui garantira la protection du peuple palestinien en lui permettant de vivre enfin en paix et en sécurité. Pour cette raison, nous demandons à la France de reconnaître l’État de Palestine dans le cadre du droit à l’autodétermination du peuple palestinien. »

Le déplacement catastrophique des habitants du Camp de Jénine : où est l’Autorité Palestinienne ?

Un total de 3100 familles du camp a été déplacé par l’attaque israélienne – pratiquement l’ensemble de la population du camp. De plus, une centaine de familles de quartiers voisins ont aussi été déplacées, ce qui porte le nombre de personnes déplacées à environ 18 000.

Gaza : MSF dénonce l’instrumentalisation de l’aide et la destruction du système de santé

Largement insuffisante, l’aide autorisée dans la bande de Gaza n’est qu’un écran de fumée alors que le siège se poursuit. Pendant ce temps, au moins 20 installations médicales à Gaza ont été endommagées ou mises partiellement ou totalement hors service au cours de la semaine dernière par l’avancée des opérations terrestres israéliennes, l’intensification des frappes aériennes et les ordres d’évacuation généralisés. Alors que la population a désespérément besoin de soins et d’aide médicale, les autorités israéliennes doivent mettre fin à l’asphyxie délibérée de Gaza et à l’anéantissement de son système de santé, déclare Médecins Sans Frontières (MSF). 

Éditorial du Monde : Le gouvernement israélien ne doit plus bénéficier de la moindre impunité

Dire clairement que ce qui est en cours à Gaza est inacceptable est nécessaire. Mais cela doit s’accompagner du constat que de nombreux alliés d’Israël n’ont plus rien en commun avec la coalition de Benyamin Nétanyahou, qui a fait le choix d’une dérive plaçant les autorités israéliennes en dehors des nations respectueuses des droits humains.