Catégorie : Tribunes

Agir, tant qu’il en est encore temps. Appel aux politistes

En cette période historique, la science politique française et européenne ne peut plus détourner le regard sur ce qui se passe au Moyen-Orient, tout particulièrement à Gaza.

A quelques jours des « Rencontres de la science politique », nous vous proposons de signer et de diffuser avec nous ce texte d’appel aux politistes « Agir, tant qu’il est encore temps ».
Vincent Lebrou, Valentin Behr, Yiorgos VassAlos , Willy Beauvallet, Maxime Behar

L’Université de Maynooth fait le point sur Gaza et le programme « Excellence en Exil », juin 2025

L’université a passé en revue ses relations avec les organisations israéliennes et peut confirmer que l’Université de Maynooth :

  • ne détient aucun investissement dans des entreprises de fabrication ou de distribution d’armes ;
  • ne détient aucun investissement dans des entreprises dont le siège social est en Israël ;
  • protéger et promouvoir la liberté académique et l’autonomie institutionnelle ;
  • lutter contre la violence, l’intimidation, les discours de haine et la discrimination, y compris l’antisémitisme et la haine antimusulmane et antiarabe, à l’intérieur comme à l’extérieur des campus.
  • Israël. Les universités, maillon essentiel de l’entreprise coloniale

    Dans son ouvrage Towers of Ivory and Steel : How Israeli Universities Deny Palestinian Freedom, l’anthropologue israélienne Maya Wind, chercheuse à l’université de Colombie-Britannique au Canada, décortique le rôle structurel des universités dans l’entreprise coloniale et l’apartheid israéliens. Un plaidoyer argumenté en faveur du boycott académique. Orient XXI l’a rencontrée à l’occasion de son passage par Paris.

    « Le Salon du Bourget, en accueillant des entreprises israéliennes d’armement, ferait la promotion d’activités criminelles »

    Du 16 au 22 juin, l’édition 2025 compte parmi ses exposants des entreprises israéliennes d’armement, impliquées dans la dévastation de Gaza. Le magistrat Ghislain Poissonnier estime, dans une tribune au « Monde », que ce choix contrevient à l’éthique, mais aussi à la loi, en ce qu’il permet la poursuite de crimes internationalement reconnus.