EXCLUSIF : Un agent de sécurité américain dénonce la «Gaza Humanitarian Foundation» américano-israélienne
Je pensais m’engager dans une mission d’aide. Mais ce dont j’ai été témoin à Gaza est horrible.
Je pensais m’engager dans une mission d’aide. Mais ce dont j’ai été témoin à Gaza est horrible.
À l’appel de Reporters sans frontières et de Blast, 250 sociétés de journalistes, dont celle de Mediapart, associations, organisations syndicales et journalistes exigent que l’État français se mobilise pour mettre un terme à la détention du reporter, qui avait embarqué à bord du « Madleen » dans le cadre de la Flottille de la liberté pour Gaza.
La Rapporteuse spéciale des Nations Unies pour les droits humains dans les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese, n’hésite pas à utiliser le terme « génocide ». Elle le répète délibérément dans sa conversation avec EUobserver.
« Depuis plusieurs mois, nous assistons à une accélération et un durcissement des attaques contre la liberté d’expression d’étudiants et d’universitaires mais également d’acteurs politiques, syndicaux, associatifs et plus généralement de toutes celles et tous ceux qui se lèvent contre le massacre du peuple palestinien à Gaza et en Cisjordanie, contre l’expansionnisme israélien dans la région ou, plus simplement, qui tentent d’informer sur ce qui se passe au Proche-Orient… Dans ce contexte, nous appelons chacune et chacun à ne pas céder à la peur et à l’intimidation, à défendre la liberté d’expression et les libertés académiques qui nous concernent toutes et tous comme citoyens, comme enseignants et chercheuses, et à soutenir notre collègue Willy Beauvallet-Haddad comme toutes celles et ceux qui sont victimes d’attaques similaires contre leur droit à s’exprimer. »
Déclaration de Christopher Lockyear, secrétaire général de MSF à Genève, le 30 mai 2025.
Je l’ai entendu lui, le commandant du centre, expliquer : ‘Le gratin des officiers disent qu’on appelle Sde Teiman un cimetière.’ Pourtant, les médias et le public israéliens ignorent délibérément le tableau d’ensemble écœurant qu’est ce centre de détention.
Il y a vingt ans, le rabbin Yitzchak Ginsburgh, père spirituel des “jeunes des collines”, a esquissé sa vision de la destruction des institutions démocratiques d’Israël et de la mise en place de la suprématie juive. Après le 7 octobre, cette vision, semble-t-il, a porté ses fruits.
Rami Abou Jamous écrit son journal pour Orient XXI. Ce fondateur de GazaPress, un bureau qui fournissait aide et traduction aux journalistes occidentaux, a dû quitter en octobre 2023 son appartement de Gaza-ville avec sa femme Sabah, les enfants de celle-ci, et leur fils Walid, trois ans, sous la menace de l’armée israélienne. Réfugiée depuis à Rafah, la famille a dû ensuite se déplacer vers Deir El-Balah et plus tard à Nusseirat, coincés comme tant de familles dans cette enclave miséreuse et surpeuplée. Un mois et demi après l’annonce du cessez-le-feu, Rami est enfin de retour chez lui avec sa femme, Walid et le nouveau-né Ramzi. Pour ce journal de bord, Rami a reçu le prix de la presse écrite et le prix Ouest-France au Prix Bayeux pour les correspondants de guerre. Cet espace lui est dédié depuis le 28 février 2024.
Toutes les universités belges demandent la suspension immédiate de l’accord d’association entre l’UE et Israël.
Une lettre signée également par Hanif Kureishi et Russell T. Davies appelle à un cessez-le-feu et à une distribution sans restriction de l’aide.