Un bombardement israélien tue neuf des 10 enfants d’une médecin de Gaza
La Dr Alaa al-Najjar était de service à l’hôpital Nasser, à Khan Younis, quand elle a reçu les corps de ses enfants
La Dr Alaa al-Najjar était de service à l’hôpital Nasser, à Khan Younis, quand elle a reçu les corps de ses enfants
Deux colons, parmi ceux qui ont mené une campagne d’intimidation sous la surveillance des autorités israéliennes, sont sous sanctions du Royaume Uni.
Programme de la journée d’étude « Parler de Gaza: génocide, destruction et expression artistique » du 5 juin prochain, organisée à l’URMIS.
Elle aura lieu de 14h à 18h dans l’amphithéâtre 1 du bâtiment Olympe de Gouges (1er étage / 8, rue Albert Einstein 75013 Paris).
L’inscription est obligatoire sur ce lien: https://forms.gle/UhKetgvnSot9ystq6 (une vérification sera effectuée à l’entrée)
Des restrictions continuent tandis qu’un leader de l’opposition dit qu’Israël devient une nation paria qui « tue des bébés comme passe-temps »
Microsoft a pour la première fois reconnu sa profonde implication dans la guerre à Gaza, mais n’a pas directement répondu sur la manière exacte dont l’armée israélienne utilise sa technologie.
Alors que le génocide se poursuit à Gaza et que la Cisjordanie est attaquée de toutes parts, le Parlement israélien discute d’une loi prévoyant de taxer à 80 % les ONG financées en majorité par des gouvernements étrangers. Ces organisations sont en pointe pour dénoncer les violations des droits des Palestiniens.
Dans sa première interview en direct depuis qu’il a été libéré de sa détention par l’ICE [Immigration and Customs Enforcement, agence de contrôle de l’immigration et les douanes aux États-Unis], l’étudiant de l’université Columbia et militant palestinien Mohsen Mahdawi raconte l’expérience traumatisante de son arrestation et de son incarcération. Mahdawi, un détenteur de carte verte [le permis de résident permanent légal aux États-Unis] qui est né et a grandi dans un camp de réfugiés en Cisjordanie occupée, a été arrêté dans le Vermont le 14 avril lorsqu’il s’est présenté pour ce qu’on lui avait dit être un entretien en vue de sa naturalisation, et il a passé plus de deux semaines emprisonné par les services de l’immigration des États-Unis, où il était retenu en représailles pour s’être exprimé en faveur des droits palestiniens. La détention de Mahdawi l’a conduit à réfléchir sur « l’interconnexion entre les injustices », étant donné que de nombreux membres de sa famille en Palestine ont été « injustement » incarcérés dans des prisons israéliennes. « Maintenant je peux ressentir leur douleur », dit Mahdawi. Malgré les tentatives du gouvernement des États-Unis et des groupes pro-Israël pour réduire au silence ses appels à mettre fin au génocide à Gaza, il ajoute : « Je partage ma douleur avec le monde. »
L’armée israélienne a intensifié ses attaques sur les hôpitaux dans le cadre de la nouvelle opération dont le but est de déplacer la totalité de la population de Gaza.
Parmi les derniers exemples d’escalade de la répression contre la solidarité militante avec la Palestine sur les campus états-uniens , New York University (NYU) a retiré son diplôme à l’orateur….
Avant même la réélection du président Trump, la Heritage Foundation, surtout connue pour son Projet 2025, a entrepris de détruire l’activisme propalestinien aux États-Unis.