Les enfants mangent de la nourriture avariée, les adultes chassent les chats : la famine s’annonce à Gaza
Les bombardements ont déplacé plus d’un million de personnes à Gaza, mais aucune d’entre elles n’est à l’abri de la faim.
Les bombardements ont déplacé plus d’un million de personnes à Gaza, mais aucune d’entre elles n’est à l’abri de la faim.
Une analyse du déplacement « volontaire » de la Bande de Gaza et des questions liées, par Mouin Rabbani
Depuis le début de l’offensive israélienne, des familles ayant des liens avec la France et vivant dans la bande de Gaza demandent leur évacuation au Quai d’Orsay. Certaines l’obtiennent, mais doivent abandonner une partie de leur famille.
La République sud-africaine introduit une instance contre l’État d’Israël et prie la Cour d’indiquer des mesures conservatoires
Des organisations de la société civile de plusieurs pays du Proche-Orient ont perdu des financements européens après leur dénonciation de l’offensive israélienne sur Gaza. Leurs responsables dénoncent une censure qui les fragilise face aux régimes autoritaires contre lesquels ils luttent.
Tandis qu’une tragédie se déroule sous nos yeux, chaque mort devient un appel lancé aux vivants pour qu’ils deviennent des porteurs de récits, qu’ils portent témoignage d’une souffrance qui transcende les générations
Le HCDH pour les territoires occupés a reçu une information troublante selon laquelle les Forces de Défense Israéliennes (IDF) ont sommairement exécuté 11 hommes palestiniens non armés devant les membres de leurs familles dans le quartier de Al Remal de la ville de Gaza, ce qui donne l’alarme sur la possibilité qu’un crime de guerre ait été commis. Cela se produit à la suite d’allégations précédentes sur le ciblage délibéré et le meurtre de civils par les forces israéliennes.
Actuellement, 93 % des Gazaouis sont « en situation d’insécurité alimentaire aiguë », selon le Programme alimentaire mondial. Vendredi, une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU a exigé l’acheminement « à grande échelle » de l’aide humanitaire dans l’enclave.
L’armée israélienne investit les établissements les uns après les autres, au prix de gros dégâts humains et matériels. Selon l’OMS, au moins huit patients sont morts dans l’hôpital Kamal-Adwan, dans le nord du territoire palestinien.
Avec le déracinement des élèves et des professeurs et la destruction des bâtiments, il est vraisemblable qu’il faudra de nombreux mois avant que les cours puissent reprendre.