Catégorie : Tribunes

Lettre ouverte au Président de la République, par Christiane Hessel, 96 ans, veuve de Stéphane Hessel.

« Mon combat de ces quarante dernière années, mon espoir, a été de voir la création d’un Etat palestinien. J’ai été une inconditionnelle de l’Etat d’Israël, comme mon mari Stéphane Hessel qui en avait vivement encouragé la création alors qu’il officiait aux Nations unies. Peut-être n’aurais-je jamais embrassé, en plus de cela, la cause palestinienne si, à l’occasion d’un voyage en Egypte à la fin de la première intifada, nous ne nous étions rendus à Gaza. Déjà, les souffrances infligées à la population enfermée nous étaient insupportables. Quiconque est allé sur place ne peut être indifférent au traitement réservé à ces femmes, ces hommes, ces enfants. »

Avis de publication sur la collaboration avec les partenaires universitaires en Israël

Le Conseil d’Administration a demandé au Comité Consultatif sur les Collaborations de préparer un rapport consultatif sur les partenariats de l’Université de Tilburg avec des universités israéliennes dans le contexte du conflit avec Gaza. Sur la base de ces constatations, le Comité Consultatif conclut que l’Université de Tilburg, en tant qu’acteur moral, ne peut rester passive et doit agir. Le Comité traduit ce jugement moral dans la perspective d’action suivante : le Comité Consultatif conseille à l’Université de Tilburg de suspendre, dans les cadres juridique et administratif, les activités collaboratives sous enquête.

« Nous leur donnons 48 heures pour partir » : les plans d’Israël pour transférer les Gazaouis remontent à 60 ans

Dans les années 1960 et 1970, les gouvernements israéliens de gauche ont proposé des plans pour « éclaircir » la population de la Bande de Gaza. Un examen des comptes rendus de leurs réunions révèle que leurs idées ne diffèrent pas beaucoup de celles du gouvernement d’extrême-droite actuel.

Tentative pour épuiser un silence parisien : chronique du Prix Femina Étranger

Ce récit d’Alia Trabucco Zerán de la cérémonie de remise de son prix Femina à Paris fait entendre la dissonance qu’introduit soudain son bref discours de remerciement, et le silence pesant qui s’ensuit : « Un mot qui n’a pas besoin d’interprète tend le silence entre les langues jusqu’à le faire grincer. “Palestine” est ce mot et palestinienne est l’origine de mon nom. »

Une imposante base de données de preuves compilées par un historien, documente les crimes de guerre d’Israël à Gaza

Une femme avec un enfant est touchée par balle alors qu’elle agitait un drapeau blanc/ Des filles affamées sont écrasées à mort en faisant la queue pour du pain/ Un homme de 62 ans menotté se fait écraser, par un tank, de toute évidence/ Une frappe aérienne vise des gens qui essaient de porter secours à un garçon blessé/ Une base de données de milliers de vidéos, photos, témoignages, de rapports et de documents d’enquête sur les horreurs commises par Israël à Gaza.

Lettre ouverte appelant à des actions du gouvernement japonais et de la communauté internationale pour arrêter l’escalade de la crise à Gaza et l’expansion des guerres israéliennes

Troisième Appel d’un groupe de chercheurs japonais spécialistes des Études sur le Moyen-Orient

« L’attitude du gouvernement Netanyahou, avec la guerre et les assassinats de masse continuels défiant le droit international, nous rappelle le chemin suivi par le Japon dans les années 1930, chemin qui a finalement conduit à la Deuxième Guerre mondiale. Une telle attitude, qui ébranle les fondements d’un ordre mondial fondé sur le Charte des Nations Unies et du droit international, mènera non seulement le Moyen-Orient, mais le monde entier au bord de la ruine. »