Des Républicains anti-woke ont attaqué l’université Columbia. Elle a capitulé.
Lors d’une audition au Congrès, des Républicains se sont servis d’accusations spécieuses d’antisémitisme endémique pour promouvoir un agenda d’intolérance sur les campus
Toutes les traductions par CG
Lors d’une audition au Congrès, des Républicains se sont servis d’accusations spécieuses d’antisémitisme endémique pour promouvoir un agenda d’intolérance sur les campus
Ecoutez/lisez l’intervention que je n’ai pas pu donner parce que la police allemande a fait irruption dans notre salle de Berlin pour disperser notre Congrès sur la Palestine (dans le style des années 30) avant que j’aie pu prendre la parole devant l’auditoire. Aujourd’hui, parce que j’ai osé publié cette intervention, le ministre de l’Intérieur a promulgué une « Betätigungsverbot » contre moi, une interdiction de toute activité politique. Pas seulement l’interdiction de visiter l’Allemagne, mais aussi de participer par Zoom. Jugez par vous-mêmes quelle sorte de société devient l’Allemagne quand sa police interdit les mots qui suivent :
Dr Ghassan Abu Sittah s’est vu barrer l’entrée en Allemagne où il devait parler à une conférence en solidarité avec la Palestine, qui devait avoir lieu le 12 avril 2024 dans la capitale, Berlin.
Au Président Shafik : « Nous vous écrivons en tant qu’enseignantes et enseignants juifs de l’université Columbia et de Barnard College en prévision de votre comparution le 17 avril devant la Commission sur l’Éducation et la Main d’oeuvre de la Chambre des représentants, où vous devrez répondre à des questions concernant l’antisémitisme sur les campus. Sur la base des précédentes auditions de la Commission, nous sommes extrêmement inquiets des faux récits qui encadrent ces procédures pour piéger les témoins. Nous vous demandons instamment, en tant que président de l’université, de défendre notre engagement commun envers les universités comme lieux de savoir, de pensée critique et de production de connaissances contre ce nouveau McCarthyisme. »
Des nouvelles initiatives visent à fournir des opportunités aux universitaires et aux étudiants de Gaza
Guerre à Gaza: l’armée israélienne force une famille à abandonner une grand-mère de 94 ans. Le sort de la Palestinienne Naifa Rizq al-Sawada est actuellement inconnu. Sa fille dit qu’elle ne « peut ni se déplacer, ni manger ni boire seule ».
Le médecin de l’établissement Sde Teiman décrit ses conditions déplorables et les violations de l’éthique médicale et de la loi. « Deux prisonniers ont eu des amputations des jambes à cause de blessures dues aux entraves, un événement courant », dit-il dans une lettre à des ministres et au procureur général.
L’annulation de l’invitation de Nancy Fraser a déjà suscité de nombreuses réactions. Nous publions ici une déclaration d’universitaires appelant l’université à revenir sur cette annulation.
After reading Science’s absurdly one-sided story (February 28, 2024) on the effect of the genocide in Gaza on Israeli academics, I wrote an email to the news editor to intervene. He responded by offering to publish parts of the email as a “letter” in response to the story. I then reworked the text of the email to prepare it for publication and submitted a draft. The editor sent it back with substantial deletions, notably removing the paragraph describing the deliberate nature of the Israeli military’s destruction of academic life in Gaza. The sentence in which I explained the principles of the Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (PACBI) was also removed, on the grounds that “[w]e often don’t know the motivations of those calling for or practicing a boycott.” I pointed out to the editor that the initial story had speculated freely about the supposed antisemitic motivations of alleged boycotts of Israeli academics and insisted on retaining the deleted passages. The editor declined to withdraw the deletions and I decided not to allow the text to be published in amputated form. Below is the text, including the passages Science refused to publish.
Cette initiative expérimentale, qui n’avait pas été rendue publique, est utilisée pour effectuer une surveillance de masse des Palestiniens de Gaza, selon des responsables militaires et d’autres personnes.