La guerre cachée contre l’enseignement supérieur : pour démasquer l’ « éducide » à Gaza
Ibrahim S.I Rabaia, Université de Birzeit[1] et Lourdes Habash, Université de Birzeit [2]
Ibrahim S.I Rabaia, Université de Birzeit[1] et Lourdes Habash, Université de Birzeit [2]
C’est la dernière représentation occidentale encore présente dans l’enclave palestinienne. Inauguré en 1990, en pleine Intifada, l’Institut français de Gaza s’est évertué à maintenir entrebâillée une fenêtre de liberté dans un territoire qui s’est peu à peu transformé en prison à ciel ouvert. La guerre entre l’Etat hébreu et le Hamas pose la question de sa survie.
Les médecins et les infirmières affirment que le nombre de morts dépasse les 92 000. Ils décrivent des blessures horribles et une population malade et traumatisée.
Cette décision met à nu la réalité de l’occupation israélienne. Agir selon elle va nous rapprocher de la paix.
Cette déclaration vient des Directeurs de l’École d’analyse culturelle d’Amsterdam (Amsterdam School for Cultural Analysis, ASCA).
À quelques jours de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris, nous disons notre colère face à la présence du président des génocidaires israéliens à Paris, Isaac Herzog, qui s’était fait photographier fièrement en train de dédicacer des obus israéliens destinés à massacrer les habitants de Gaza…. Elle est une véritable provocation et une insulte faite aux plus de 40 000 morts et 84 000 blessés à Gaza et à tout le peuple palestinien. Elle est une honte aussi pour la France et le CIO qui blanchissent ainsi cet État génocidaire.
Le gouvernement israélien a longtemps insisté sur le fait qu’il n’y avait pas de Palestine dont il pouvait occuper les terres et que les territoires étaient « contestés ». La Cour a rejeté ce point de vue.
Alors que se poursuivent les massacres en territoires palestiniens, environ 400 normalien·nes, étudiant·es, personnels, enseignant·es, chercheur·euses, et ancien·nes, apportent leur soutien à la mobilisation étudiante à l’École Normale Supérieure inscrite dans la dénonciation des violations du droit international et des droits humains, et invitent, notamment, à suspendre tout partenariat avec des institutions académiques complices de violations du droit international.
Omer Bartov revient sur l’expérience de sa rencontre avec des étudiants de droite qui venaient de rentrer de leur service militaire à Gaza.
Le système universitaire américain s’est montré incapable de s’adapter à une compréhension plus nuancée des relations entre les Juifs et Israël.