Catégorie : Tribunes

A Gaza, l’exception culturelle française en sursis

C’est la dernière représentation occidentale encore présente dans l’enclave palestinienne. Inauguré en 1990, en pleine Intifada, l’Institut français de Gaza s’est évertué à maintenir entrebâillée une fenêtre de liberté dans un territoire qui s’est peu à peu transformé en prison à ciel ouvert. La guerre entre l’Etat hébreu et le Hamas pose la question de sa survie.

Le génocide n’est pas un sport olympique, la France ne doit pas s’en rendre complice !

À quelques jours de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris, nous disons notre colère face à la présence du président des génocidaires israéliens à Paris, Isaac Herzog, qui s’était fait photographier fièrement en train de dédicacer des obus israéliens destinés à massacrer les habitants de Gaza…. Elle est une véritable provocation et une insulte faite aux plus de 40 000 morts et 84 000 blessés à Gaza et à tout le peuple palestinien. Elle est une honte aussi pour la France et le CIO qui blanchissent ainsi cet État génocidaire.

Face aux massacres en territoires palestiniens, l’ENS ne peut garder le silence

Alors que se poursuivent les massacres en territoires palestiniens, environ 400 normalien·nes, étudiant·es, personnels, enseignant·es, chercheur·euses, et ancien·nes, apportent leur soutien à la mobilisation étudiante à l’École Normale Supérieure inscrite dans la dénonciation des violations du droit international et des droits humains, et invitent, notamment, à suspendre tout partenariat avec des institutions académiques complices de violations du droit international.