Un spécialiste de l’Holocauste rencontre des réservistes israéliens
Omer Bartov revient sur l’expérience de sa rencontre avec des étudiants de droite qui venaient de rentrer de leur service militaire à Gaza.
Omer Bartov revient sur l’expérience de sa rencontre avec des étudiants de droite qui venaient de rentrer de leur service militaire à Gaza.
Le système universitaire américain s’est montré incapable de s’adapter à une compréhension plus nuancée des relations entre les Juifs et Israël.
Gaza, Haifa, 16 juillet 2024 — Ce jour est exactement celui du dixième anniversaire de l’assassinat de quatre enfants palestiniens de la famille Bakr : Ahed (9 ans), Zakaria (10 ans), Mohammed (11 ans), et Ismail (9 ans) – par l’armée israélienne à Gaza. En commémorant ce sombre anniversaire, Al Mezan, Adalah et le Centre palestinien pour les droits humains (PCHR) soulignent que le système juridique israélien échoue systématiquement à faire rendre des comptes aux coupables des actes de violence contre des Palestiniens. Cet échec persiste dans la campagne militaire génocidaire d’Israël contre plus de deux millions de Palestiniens de Gaza au cours des neuf derniers mois.
Si le monde accepte la façon dont Israël interprète le principe de proportionnalité, alors le génocide deviendra justifié.
La liberté de réunion et d’expression sont des droits démocratiques fondamentaux, qui doivent être protégés, aussi et surtout dans les universités. Devant l’annonce du bombardement de Rafah et l’aggravation de la crise humanitaire à Gaza, l’urgence de la demande des protestataires devrait être compréhensible même pour ceux et celles qui ne partagent pas toutes leurs revendications concrètes ou qui considèrent inappropriée la forme d’action choisie.
Un collectif d’universitaires dénonce les méthodes d’intimidation dont François Burgat et d’autres intellectuels et chercheurs font l’objet, et rappelle son attachement aux libertés d’expression et académiques aujourd’hui menacées.
L’AURDIP salue la mémoire de Jean-Claude Lefort, décédé le 19 juin des suites d’une longue maladie. Beaucoup d’entre nous l’avons croisé lors des manifestations pour la Palestine, ou des campagnes pour la libération de Salah Hamouri. Lorsqu’il était député, il a porté les luttes contre le néo-colonialisme à l’extérieur et l’islamophobie à l’intérieur, faisant une fois de plus la démonstration que toutes les luttes se rejoignent.
GENÈVE (20 juin 2024) – La livraison d’armes et de munitions à Israël peut constituer de graves violations des droits humains et du droit international humanitaire et risque de manifester une complicité d’États dans des crimes internationaux incluant potentiellement le génocide, ont dit aujourd’hui des experts de l’ONU, réitérant leur demande d’arrêt immédiat des livraisons.
Le 3 juin, la Cour Internationale de Justice (CIJ) a annoncé, dans un communiqué de presse, qu’elle a reçu une déclaration de la Palestine reconnaissant la compétence générale de la CIJ, afin d’intervenir dans l’affaire Afrique du Sud contre Israël. Peu diffusée (et encore moins commentée dans les grands médias internationaux), cette déclaration faite par la Palestine mérite que l´on s’y attache afin d’en comprendre la motivation et la portée, que nous essaierons d’expliquer dans les lignes qui suivent.