Voyous et Hooligans
Ce qui s’est passé cette semaine à Amsterdam est maintenant assez clair. Mais d’abord un peu de contexte. Par Mouin Rabbani
Ce qui s’est passé cette semaine à Amsterdam est maintenant assez clair. Mais d’abord un peu de contexte. Par Mouin Rabbani
Des personnalités de confession ou de culture juives dénoncent, dans une tribune au « Monde », la venue à Paris, le 13 novembre, du ministre des finances du gouvernement de Benyamin Nétanyahou, hostile au cessez-le-feu dans la guerre Israël-Hamas et défenseur de la colonisation illégale de la Cisjordanie occupée.
Nous, dirigeants de 15 organisations des Nations Unies ou humanitaires, demandons instamment, une fois encore, à toutes les parties combattant à Gaza de protéger les civils et nous appelons l’État d’Israël à cesser son attaque contre Gaza et contre les humanitaires essayant d’y apporter leur aide.
Dix neuf membres du Conseil d’Administration de Science Po Strasbourg dénoncent fermement l’instrumentalisation politique de la motion de suspension du partenariat entre leur école et l’Université Reichman de Tel Aviv, et les accusations diffamatoires de « révisionnisme » ou encore d’« antisémitisme ». Ils dénoncent également les pressions exercées sur les membres du CA pour annuler cette décision.
La liberté académique doit être exempte de politique.
L’inégalité de traitement des Occidentaux entre les guerres en Ukraine et celles à Gaza, en Cisjordanie et au Liban renforce l’idée que la diplomatie des pays du Nord est restée figée à l’heure coloniale, s’inquiètent plusieurs personnalités, dont Rony Brauman, Agnès Levallois et Noël Mamère, dans une tribune au « Monde ».
Face à l’ampleur des massacres et des destructions perpétrés par l’armée israélienne à Gaza, l’historien israélien, spécialiste de la Shoah, estime, dans un entretien au « Monde », que son pays « a surréagi de manière criminelle » aux massacres du 7-Octobre.
Plus de 1000 auteur-ices, dont des lauréat-es du Prix Nobel, du Prix Booker, du Prix Pulitzer et du National Book Award lancent un boycott de masse des éditeur-ices israélien-nes complices de la dépossession du peuple palestinien.
Nous appelons les dirigeants mondiaux à agir de toute urgence pour protéger l’UNRWA des attaques sans précédent et dangereuses auxquelles l’agence est confrontée de la part du gouvernement israélien. Le 6 octobre 2024, la commission des affaires étrangères et de la défense de la Knesset a adopté deux projets de loi visant à mettre fin aux opérations de l’UNRWA.
Depuis un an maintenant, depuis que la guerre a commencé, la communauté internationale a montré une totale impuissance à arrêter l’attaque indiscriminée contre les civils dans le Bande de Gaza. Maintenant, quand il est plus clair que jamais qu’Israël a l’intention de déplacer par la force les résidents du nord de Gaza en commettant quelques-uns des crimes les plus graves selon les lois de la guerre, les nations du monde doivent agir.