Sciences Po Grenoble : un élève sanctionné pour une photo d’une banderole pro-palestinienne
Sciences Po, l’école du débat et de la liberté d’expression… Sauf pour Gaza.
Sciences Po, l’école du débat et de la liberté d’expression… Sauf pour Gaza.
C’est une information passée relativement inaperçue : dans la nuit du 6 au 7 avril, Benjamin Netanyahu aurait, selon plusieurs sources, survolé l’espace aérien français. En visite chez son homologue d’extrême droite Hongrois, Viktor Orbán, le premier ministre de l’État d’Israël s’est ensuite envolé pour Washington. En prenant le soin d’esquiver plusieurs pays : l’Islande, l’Irlande, ou encore les Pays-Bas, selon la RTBF. Mais pas la France qui aurait, quant à elle, donné son accord pour laisser transiter la délégation israélienne.
Des organismes palestiniens et de l’ONU célèbrent la Journée des Enfants de Palestine avec des récits ‘poignants’ sur le tribut que l’agression d’Israël sur Gaza a fait payer aux enfants.
The New York Times a interviewé deux personnes qui ont décrit leur arrestation par des soldats israéliens et comment ils les ont observés ouvrant le feu sur des ambulances et un camion de pompier, tuant 15 personnes.
Le conseil d’administration de Sciences Po Strasbourg a voté ce mardi 8 avril la poursuite du partenariat avec l’université Reichman de Herzliya (Israël), au cœur d’une polémique depuis un an. Le blocage de l’établissement a repris ce mercredi.
Saignant de blessures bénignes d’éclats d’obus. Mourant de maladies que les médecins n’ont pas le temps de soigner. Devenant aveugle dans l’attente d’évacuation à l’étranger. Ce sont les multiples victimes de la guerre d’Israël contre le système de santé de Gaza.
Exclusif : La Metropolitan Police [du Royaume-Uni] va recevoir un dossier de preuves sur des allégations de crimes incluant l’assassinat de civils et de travailleurs humanitaires.
Les témoignages des combattants décrivent comment les zones ont été détruites pour créer « une zone de mise à mort de proportions énormes ».
Francesca Albanese, rapporteure spéciale des Nations unies sur les territoires palestiniens occupés, est l’invitée de RFI ce 7 avril. Alors qu’Israël poursuit ses bombardements sur la bande de Gaza, elle appelle au respect du droit international. « On n’a plus les mots pour décrire la situation à Gaza », dit-elle. Entretien.
Walid Khalid Abdullah Ahmad, 17 ans, est mort le 22 mars dans la prison de Megiddo, affamé, déshydraté et atteint d’infections dues à une malnutrition prolongée et à une négligence médicale. (Photo : avec l’aimable autorisation de la famille Ahmad)