Auteur/autrice : Abbes

Mathématicien, Directeur de recherche à Paris, Secrétaire de l'AURDIP

La décision prise par l’agence gouvernementale israélienne chargée de la sécurité de reprendre l’enregistrement foncier dans la zone C de la Cisjordanie occupée est profondément préoccupante

Le bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme dans le territoire palestinien occupé (HCDH-Palestine) est alarmé par des informations selon lesquelles l’agence gouvernementale israélienne chargée de la sécurité a décidé le 11 mai de reprendre l’enregistrement foncier dans la zone C de la Cisjordanie occupée. L’enregistrement, suspendu en 1968, est apparemment le dernier outil utilisé par Israël pour acquérir des terres palestiniennes et consolider l’annexion illicite de la Cisjordanie.

Conférence de la professeure Rafaëlle Maison : « Gaza : génocide et droit des peuples »

Conférence de la professeure Rafaëlle Maison (Université Paris Saclay) portant sur la notion juridique de génocide et son application à la situation à Gaza. Elle a été délivrée à la faculté DEM de Sceaux (Université Paris Saclay). Elle s’inscrit dans un cycle « Palestine et droits fondamentaux » organisé par le Master 2 « Droit international et européen des droits fondamentaux » et soutenu par l’IEDP.

Plongée dans l’enfer de Gaza

Page spéciale « Dans l’enfer de Gaza » 🇵🇸 

▶️ Avec la Croix-Rouge dans un hôpital de campagne 

▶️ Les familles gazaouies déchirées par la guerre 

▶️ Un territoire qui se rétrécit pour les civils 

▶️ Ces réservistes israéliens qui ne veulent plus faire la guerre 

LOI ANTISÉMITISME : LE GOUVERNEMENT VEUT INTERDIRE TOUTE CRITIQUE D’ISRAËL DANS LES UNIVERSITÉS

Dans un contexte de génocide en cours à Gaza, la France semblent emprunter un chemin dangereux : instrumentaliser la lutte contre l’antisémitisme pour museler la parole critique à l’encontre d’Israel, en particulier dans les universités françaises.
Les enseignants, chercheurs ou étudiants qui prennent publiquement position contre le genocide en cours à Gaza ou qui dénoncent l’occupation israélienne risquent des sanctions disciplinaires, des suspensions, ou des campagnes de diffamation.