traduction : Traduction J.Ch. pour l’AURDIP

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Alors que Gaza souffre, le chien de garde de la faim s’abstient d’utiliser le mot F : famine

De nombreux travailleurs humanitaires et médecins disent que la famine a pris possession de Gaza. Mais dans le cadre de l’agression militaire israélienne et des contraintes de circulation, l’observatoire mondial de la faim a lutté pour avoir accès aux données permettant de déterminer si ces conditions constituaient une famine. Certains experts se demandent maintenant : est-ce le moment de réfléchir à la façon de redéfinir une famine ?

Le Prix des Droits de l’Homme attribué à un Israélien à Tel Aviv et à un Palestinien à un checkpoint des FDI

Le lauréat israélien Maoz Inon a reçu son prix franco-allemand des droits de l’homme à la résidence de l’ambassadeur de France à Tel Aviv, tandis que le militant palestinien Issa Amro a reçu le sien dans la rue à l’extérieur d’un checkpoint militaire israélien, l’évoquant comme ‘un petit aperçu de la vie sous occupation’.

Avis de publication sur la collaboration avec les partenaires universitaires en Israël

Le Conseil d’Administration a demandé au Comité Consultatif sur les Collaborations de préparer un rapport consultatif sur les partenariats de l’Université de Tilburg avec des universités israéliennes dans le contexte du conflit avec Gaza. Sur la base de ces constatations, le Comité Consultatif conclut que l’Université de Tilburg, en tant qu’acteur moral, ne peut rester passive et doit agir. Le Comité traduit ce jugement moral dans la perspective d’action suivante : le Comité Consultatif conseille à l’Université de Tilburg de suspendre, dans les cadres juridique et administratif, les activités collaboratives sous enquête.

A Gaza les tentes sont inondées par la pluie et les eaux usées, détruisant le peu qui reste aux réfugiés palestiniens

La météo récente a intensifié la détresse sur l’ensemble de la Bande de Gaza, les tentes des quelques deux millions de réfugiés étant inondées par l’eau de pluie ou les eaux usées. ‘On peut résumer cela en deux mots : désespoir et catastrophe’, a dit à Haaretz un habitant de Gaza.