Qui est Elham Farah ?
L’enseignante de musique, âgée de 84 ans, a été tuée par un sniper israélien à Gaza. Elham Farah a saigné pendant des heures après avoir été blessée, racontent des membres de sa famille.
L’enseignante de musique, âgée de 84 ans, a été tuée par un sniper israélien à Gaza. Elham Farah a saigné pendant des heures après avoir été blessée, racontent des membres de sa famille.
Le professeur Ariel Porat de l’Université de Tel Aviv a récemment fait référence aux Amalécites dans un discours, évoquant un peuple antique de la Bible. Il a réactivé des malédictions bibliques du Deutéronome, comparant le Hamas à Amalek et leur promettant un sort similaire.
Plus de 2 000 Palestiniens sont enfermés dans les prisons israéliennes sous ce régime de détention arbitraire, qui permet à l’État hébreu d’emprisonner sans inculpation ni procès. Un chiffre en forte hausse depuis les attaques du 7 octobre. Certains de ces prisonniers devraient faire partie de l’échange avec les otages israéliens.
Entretien avec Tareq Baconi
L’attention des médias est braquée sur le Hamas depuis son attaque brutale du 7 octobre, mais on ne cherche pas beaucoup à comprendre comment ce groupe a émergé. Ce n’est qu’en étudiant l’histoire du Hamas que nous pourrons ouvrir une voie pour mieux aller de l’avant.
Les auteurs de la lettre sont un groupe de journalistes basés aux États-Unis et travaillant dans des rédactions locales et nationales. Certains membres du groupe ont également été impliqués dans une lettre ouverte de 2021 faisant état de leurs préoccupations concernant la couverture médiatique américaine de la Palestine.
Toutes les signatures ont été vérifiées. Environ 600 journalistes, actuels et anciens, ont signé la lettre dès sa publication le 9 novembre 2023. Environ 600 autres l’ont signée depuis, portant le total à environ 1 200. Tous les chiffres ont été mis à jour au 13 novembre 2023.
Plus de 30 journalistes ont depuis demandé que leur signature soit retirée, craignant des représailles de la part de leurs employeurs. Ces employeurs comprennent l’Associated Press, le Washington Post, Bloomberg, McClatchy, le Chicago Tribune, LAist, le Modesto Bee, KCRW et KQED.
Raids meurtriers, arrestations en masse, distribution d’armes par le gouvernement israélien. La violence explose contre les Palestiniens en Cisjordanie depuis le 7 octobre. Celle des colons, que parfois plus rien ne distingue de l’armée, fait craindre, comme à Gaza, une « seconde Nakba ». Reportage.
Dimanche après-midi, l’Institut du monde arabe nous avait conviés, l’historien Elias Sanbar, le député à la Knesset Ayman Odeh et moi à croiser nos regards sur l’expulsion des Palestiniens en 1947-1949. Anaïs Abou Hassira animait la rencontre. Voici le texte de mon intervention.
Le dernier message que j’ai reçu avant la coupure de toutes les communications provenait d’un de mes amis militants à Gaza : « Ceci est mon dernier message pour vous, pardonnez-nous, mais nous ne pardonnerons jamais. »
Pour l’historien, spécialiste de la Palestine, professeur au collège de France, « l’effondrement des conditions sanitaires et l’absence de ravitaillement à destination des populations concernées peuvent indiquer que l’on est sur la voie d’un processus de destruction de masse » dans la bande de Gaza.
L’armée israélienne utilise dans la bande de Gaza une stratégie de guerre totale qui ne distingue pas les cibles civiles des cibles militaires et ignore délibérément le principe de proportionnalité de la force, fondements du droit de la guerre. En application d’une doctrine inventée il y a quinze ans par un actuel ministre de Nétanyahou.