Le cauchemar de Gaza
Les humanitaires à Gaza continuent leur travail dans des conditions impossibles, parce qu’il n’existe pas d’autre choix.
Les humanitaires à Gaza continuent leur travail dans des conditions impossibles, parce qu’il n’existe pas d’autre choix.
Ghassan Gharib Hussein Zahran a été tué par balle par les forces israéliennes hier au centre de la Cisjordanie occupée. (Photo : avec l’aimable autorisation de la famille Zahran)
Un étudiant est attaqué en justice pour diffamation par l’université d’Aix-Marseille après avoir tracté sur son campus et des manifestants ont été placés en garde-à-vue pendant près de 48 heures pour une infraction d’entrave à la circulation routière. À Marseille, les soutiens à la Palestine s’inquiètent de l’utilisation de poursuites judiciaires comme instrument de répression politique.
Des dizaines de Palestiniens également blessés dans le bombardement d’une école du camp de réfugiés de Nuseirat à Gaza, dit le Bureau de Presse du Gouvernement.
Par Farah Safi et Ghislain Poissonnier
En décembre, les troupes terrestres israéliennes sont entrées dans un immeuble d’habitation plein de gens innocents. Les survivants ont dit à Al Jazeera que les soldats avaient laissé un « bain de sang » dans leur sillage.
Ziad Medoukh, enseignant et écrivain, n’a pas quitté Gaza City depuis le 7 octobre. Il témoigne ici de sa vie dans les ruines et de la famine en cours.
Nous sommes indignés et nous condamnons fermement l’assassinat de notre collègue, Fadi Al-Wadiya, dans une attaque de ce matin à Gaza ville, Palestine.
Dans le cadre de l’enquête Forbidden Stories, « Le Monde » a rencontré à Doha le vidéojournaliste palestinien, qui raconte la violence de l’occupation de l’établissement au mois de mars.
À Masafer Yatta, les Palestiniens, menacés d’expulsion par l’État hébreu, vivent directement l’explosion de la violence coloniale en Cisjordanie depuis le 7 octobre, les yeux rivés sur Gaza. Les nouveaux traumatismes s’ajoutent aux précédents, marquant les corps et les esprits.