Le droit artistique de Lorde d’annuler un concert à Tel Aviv
Plus de cent écrivains, acteurs, metteurs en scène et musiciens bien connus apportent leur soutien à la chanteuse Lorde qui a décidé de ne pas se produire en Israël
Plus de cent écrivains, acteurs, metteurs en scène et musiciens bien connus apportent leur soutien à la chanteuse Lorde qui a décidé de ne pas se produire en Israël
Peu après l’éruption de la deuxième Intifada en septembre 2000, je suis devenu actif dans un mouvement politique judéo-palestinien appelé Ta’ayush, qui mène une action directe non-violente contre le siège….
Les historiens de la chose militaire aiment identifier, dans une guerre, ce qu’ils en appellent le « point-tournant ». Il se pourrait que l’année 2017, dans la longue guerre que l’Etat d’Israël….
[Cela est vraiment remarquable !
Comme l’a récemment écrit un fan de Lorde : Oh Lorde !
Le journal le plus diffusé de Nouvelle-Zélande ne défend pas seulement, dans l’éditorial ci-dessous, la décision de Lorde de tenir compte des demandes de fans et de militants BDS et d’annuler son concert à Tel-Aviv. Il défend aussi le droit de choisir la stratégie pacifique du BDS pour mettre fin à l’occupation et aux violations du droit international d’Israël. Il compare également le BDS pour les droits des Palestiniens au mouvement mondial de boycott qui soutint la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud.
Il accuse le régime israélien de reprendre certains des arguments anti-BDS les plus utilisés par la propagande du régime d’apartheid d’Afrique du Sud.
Phan Nguyen fut sans doute le premier, à ma connaissance, à faire des recherches et à exposer avec brio les différents aspects du plagiat de cette propagande dans un article sur Mondoweiss (je vous le recommande vivement).
Yousef Munayyer, directeur de la Campagne US pour les Droits des Palestiniens, a aussi écrit un bel article sur l’annulation de Lorde. Vous pouvez le lire ici.
Parmi tous les commentaires positifs concernant le refus de Lorde d’être complice du blanchiment par l’art des crimes violents israéliens contre le peuple palestinien, on ne peut qu’être d’accord avec la conclusion de Yuval Ben-Ami, un auteur israélien qui a écrit un livre sur Lorde. Il déclara à Newsweek :
“Plusieurs autres grands artistes ont annulé leurs concerts, [mais Lorde] est la première de sa génération, et cela est significatif. Je suis un grand fan de Lorde, mais je suis encore plus fan de l’égalité. Aussi longtemps qu’il y aura des gens ici qui vivront sans droit, ce sera la bonne décision à prendre, et si le mouvement BDS fait des émules ailleurs où les droits humains sont en question, alors c’est une bonne nouvelle.”
Je vous souhaite à tous une heureuse nouvelle année, plus juste et en paix !
Omar Barghouti]
Comment devrais-je pleurer la mort de quelqu’un qui -comme beaucoup d’autres- a été tué simplement parce qu’il était palestinien ? Ibrahim Abu Thurayya a été abattu par Israël vendredi dernier le….
L’Association du barreau palestinien et la Fédération palestinienne des syndicats de professeurs et employés d’université (PFUUPE) demandent à la Société européenne de droit international (SEDI) de déplacer son prochain Forum de recherche en dehors de l’Université hébraïque
Des artistes et des interprètes, dont Julie Christie, Peter Gabriel, Aki Kaurismaki, Mark Ruffalo et Tilda Swinton déplorent le mépris de Trump pour le droit international.
L’initiative illégale et anti-palestinienne de l’administration Trump inverse des décennies de politique officielle étatsunienne concernant Jérusalem et contredit le consensus international. La politique de Trump sur la Palestine souligne qu’il est plus que temps que le monde fasse concrètement pression sur Israël pour qu’il respecte les droits des Palestiniens en soutenant notre lutte pour nos droits et notre dignité.
Des centaines d’élu.e.s de l’État espagnol approuvent publiquement la campagne BDS pour les droits des Palestiniens. Parmi eux des maires, des conseillers municipaux, des membres du parlement, des président.e.s de parlements régionaux et des membres du Parlement européen.
Par Camille Blanc, présidente d’Amnesty International France