Catégorie : Rapports

Rapport de synthèse actualisé : Campagne de l’UAWC « Arrêtez la famine à Gaza »

Alors que la guerre génocidaire israélienne atteint le Jour 113, la crise humanitaire dans la bande de Gaza a atteint des niveaux sans précédent en raison des actions d’occupation israéliennes, qualifiées de guerre génocidaire. Le bilan sur la vie et le bien-être humains est dévastateur et continue de s’aggraver chaque jour. Les chiffres des victimes s’élèvent maintenant à un nombre ahurissant de 27 000 vies perdues, un chiffre profondément préoccupant par son ampleur. Parmi celles-ci, les plus touché·e·s sont les plus vulnérables : les enfants et les femmes, qui représentent la majorité de plus de 70 000 blessé·e·s

Application de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide dans la bande de Gaza (Afrique du Sud c. Israël) – Ordonnance du 26 janvier

La Cour internationale de justice de l’ONU a ordonné à Israël de veiller à ce que ses forces ne commettent pas d’actes de génocide contre les Palestiniens à Gaza, dans une décision historique. Ci-dessous le texte de l’ordonnance en français.

« Des règles différentes » : des politiques spécifiques permettent aux États-Unis de fournir des armes à Israël malgré les allégations d’abus

Révélation : un examen de documents internes du Département d’État [des États-Unis] montre que des mécanismes spéciaux ont été utilisés pour protéger Israël des lois des États-Unis sur les droits humains.

Israël affame Gaza

À Gaza, tout le monde a faim. Environ 2,2 millions de personnes survivent au jour le jour avec presque rien, n’ayant aucun repas régulièrement. La recherche désespérée de nourriture est incessante et généralement infructueuse, laissant toute la population – y compris les bébés, les enfants, les femmes enceintes ou allaitantes et les personnes âgées – affamée.

Gaza est aux prises avec une faim catastrophique alors qu’un nouveau rapport prédit une famine si le conflit continue

ROME – Plus d’un foyer sur quatre à Gaza est actuellement confronté à une faim extrême et il existe un risque de famine, à moins que l’accès à une nourriture adéquate, à l’eau potable, aux services de santé et d’assainissement ne soit rétabli, selon le nouveau rapport du Cadre intégré de la classification de la sécurité alimentaire (IPC) publié aujourd’hui. L’IPC est une plateforme multipartite qui analyse les données pour déterminer la gravité et l’ampleur des crises alimentaires, selon des normes scientifiques reconnues au niveau international.