Source : AURDIP

La liberté d’expression dans les universités

Gina Romero, rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit de rassemblement et la liberté d’association vient de publier une liste de recommandation aux universités du monde entier pour gérer les expressions de solidarité avec le peuple palestinien. On le trouvera en pièce jointe. On pourra comparer ce texte à la circulaire adressée par le nouveau Ministre de l’Enseignement Supérieur aux présidents d’université, également en pièce jointe, et juger par ce contraste de l’état de la liberté d’expression en France.

Suspension d’un enseignant pour ses vues sur Gaza : l’AURDIP appelle au respect de la liberté d’expression à TSE

Le président de l’AURDIP a écrit au directeur de TSE pour dénoncer la suspension de quatre mois d’un enseignant ayant évoqué la guerre à Gaza lors d’un cours de mathématiques. Il critique cette sanction comme disproportionnée et appelle TSE à se pencher sérieusement sur la situation économique et sociale à Gaza, en Cisjordanie et à Jerusalem-Est, ce que l’on appelle généralement le dé-développement de la Palestine, plutôt que de clouer au pilori un malheureux enseignant qui a osé aborder le sujet.

Lettre de l’AURDIP concernant la motion adoptée par le CA de l’ENS sur Gaza

Ivar Ekeland, président de l’AURDIP, a écrit au directeur de l’École Normale Supérieure de Paris et à la présidente du Conseil d’Administration pour exprimer sa satisfaction quant à l’adoption par le CA d’une motion sur Gaza. Cependant, il a également manifesté son inquiétude concernant la suppression, dans la version adoptée, de toute référence à l’ordonnance de la Cour Internationale de Justice du 26 janvier 2024, présente dans la motion initialement proposée par les élèves.

Disparition de Jean-Claude Lefort, ancien président de l’AFPS

L’AURDIP salue la mémoire de Jean-Claude Lefort, décédé le 19 juin des suites d’une longue maladie. Beaucoup d’entre nous l’avons croisé lors des manifestations pour la Palestine, ou des campagnes pour la libération de Salah Hamouri. Lorsqu’il était député, il a porté les luttes contre le néo-colonialisme à l’extérieur et l’islamophobie à l’intérieur, faisant une fois de plus la démonstration que toutes les luttes se rejoignent.

La invocación de Amalec en Israel: de la retórica religiosa extremista a un proyecto totalitario que culmina en el genocidio en Gaza

Este informe de AURDIP examina un aspecto fundamental de la anatomía del genocidio en curso en Gaza. Destaca la evolución de la invocación de Amalec en el discurso público israelí, que ha pasado de la retórica religiosa extremistas al adoctrinamiento ideológico dentro de la esfera social y política. Después de un largo proceso iniciado después de la Guerra de los Seis Días en 1967, esta invocación se ha transformado en un programa político que favorece una política de colonización y de apartheid cada vez más violenta y agresiva, que condujo al actual genocidio, cuyo nombre en clave pasó a ser Amalec.

Appel Urgent à la suspension de la participation d’Israël aux programmes de recherche de l’UE, suivant l’ordonnance provisoire de la CIJ sur le génocide à Gaza.

L’AURDIP et quatre organisations académiques exhortent l’UE à suspendre la participation d’Israël aux programmes de recherche de l’UE, suivant l’ordonnance provisoire de la Cour de Justice Internationale qui a trouvé plausible l’affirmation de génocide perpétré contre les Palestiniens à Gaza. La lettre met en avant les violations du droit international par Israël et critique le financement de l’UE susceptible de soutenir ces actes. Elle appelle au respect de l’ordonnance de la CIJ et une cessation du soutien de l’UE à Israël jusqu’à ce que celui-ci adhère au droit international et aux normes éthiques.

L’invocation d’Amalek en Israël : de la rhétorique religieuse extrémiste au projet totalitaire culminant dans le génocide de Gaza

Ce rapport de l’AURDIP examine un aspect fondamental de l’anatomie du génocide en cours à Gaza. Il met en lumière l’évolution de l’invocation d’Amalek dans le discours public israélien, qui est passée de la rhétorique religieuse extrémiste à l’endoctrinement idéologique au sein de la sphère sociale et politique. À l’issue d’un long processus initié après la guerre des Six Jours en 1967, cette invocation s’est transformée en un programme politique favorisant une politique de colonisation et d’apartheid de plus en plus violente et agressive, conduisant au génocide actuel, dont Amalek est devenu le nom de code.

Eric Hazan, écrivain et éditeur d’extrême gauche, fondateur de la maison La Fabrique, est mort