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Entre politique et poétique. – À propos d’un colloque international sur Gaza au Collège de France

Depuis deux ans, la censure des autorités académiques et gouvernementales, sous la pression de groupes et de réseaux, a conduit à des annulations d’événements scientifiques. C’est dire la signification du colloque public qui s’est tenu au Collège de France le 17 décembre 2025, intitulé « Politics and Poetics on the Ruins of Gaza ». Parler de ruines n’est certes pas sans poser problème. Mais dire les ruines, c’est faire exister une mémoire qu’Israël cherche à effacer. Présentation. 

LA GRANDEUR DE MAHMOUD DARWISH

Une remarquable publication universitaire est sortie cet automne :

La grandeur de Mahmoud Darwish. Revue K, revue trans-européenne de philosophie et arts. Cahier spécial 3, automne 2025. 542 pages. pdf en téléchargement libre, sous licence CC-BY

Revue K. Université de Lille, Centre d’Etudes en Civilisations, Langues et Littératures Etrangères (Cecille) / Università degli Studi di Messina, Dipartimento di Civiltà Antiche e Moderne (DICAM)

Un soldat israélien filmé dans une vidéo en train de plaquer au sol un vieux Palestinien amputé d’une jambe

D’après le témoignage du Palestinien, il a été détenu plusieurs heures dans une base des FDI, menotté et les yeux bandés. Il a été relâché plus tard sur la route, où il dit qu’il a été obligé de boitiller sur plusieurs centaines de mètres avec ses béquilles avant d’atteindre le véhicule de sa famille.

Gaza : Médecins du Monde dénonce un processus de « délégitimation » des ONG humanitaires par Israël

Jean-François Corty, président de Médecins du Monde, juge « terrifiante » une initiative française visant à enquêter sur de possibles infiltrations d’ONG par le Hamas, proposée par le ministre délégué chargé de l’Europe, Benjamin Haddad. « Ça entretient le doute sur nos organisations et ça s’inscrit parfaitement dans le discours de l’extrême droite israélienne », estime-t-il, dénonçant l’idée selon laquelle les ONG seraient à la fois « potentiellement infiltrées par le Hamas » et « des organisations politiques ». « Ce qu’on demande, ce n’est pas que notre ministre nous délégitime », conclut-il, mais « qu’il fasse en sorte que le droit international soit respecté à Gaza, que l’aide rentre et que les humanitaires ne soient pas tués ».