Source : Haaretz

[Haaretz Israeli News source->http://www.haaretz.com/]

Gaza peine à identifier les corps rapatriés par Israël

A la date d’hier, Israël avait rendu 195 corps à la Bande de Gaza, mais seuls 57 avaient été identifiés par leur famille. Un médecin de Gaza a décrit certains cadavres revenus les mains liées ou avec une balle tirée à bout portant dans la tête ou la poitrine, tandis qu’un d’entre eux avait une corde autour du cou.

Des centaines de Juifs et d’Israéliens célèbres exhortent les puissants du monde à tenir Israël responsable des « atrocités commises à Gaza »

Une lettre ouverte signée par au moins 460 intellectuels juifs et israéliens, des célébrités, des acteurs politiques, appelle l’ONU et des chefs d’États à intervenir sur « les conditions qui président à l’occupation, à l’apartheid et au déni des droits des Palestiniens », absentes de l’accord de cessez-le feu du président Trump des États-Unis.

Un étudiant palestinien attendait son véhicule. Un sniper de l’armée israélienne l’a abattu

Une unité de l’armée israélienne déferle dans un paisible village palestinien de Cisjordanie. Des jeeps foncent dans les rues pendant que des soldats s’emparent d’un domicile familial. Depuis une fenêtre, un sniper repère un étudiant qui attend un taxi collectif, et le tue. Porte-parole des FDI : “Un terroriste a lancé un engin explosif”.

Hôpital Nasser de Gaza : la caméra que l’armée israélienne pensait être utilisée par le Hamas appartenait à un journaliste de Reuters

De nouveaux témoignages révèlent que les frappes israéliennes contre l’hôpital Nasser en août, qui selon l’armée israélienne visaient la surveillance du Hamas, ont touché la caméra d’un journaliste de Reuters. L’hôpital était un lieu de rassemblement bien connu des journalistes, et les frappes de l’armée israélienne ont tué 22 personnes, dont cinq journalistes.

‘La famine est partout’ : Des visites virtuelles de cliniques de Gaza révèlent l’ampleur de l’horreur

Ces dernières semaines, nous avons parlé par vidéo avec des médecins dans l’ensemble de la Bande de Gaza. Grâce à des visites
virtuelles de centres médicaux, nous avons cherché à documenter la situation dans laquelle des milliers d’enfants souffrent de sévère
malnutrition aiguë. Ce que nous avons vu était d’une ampleur catastrophique.

Un célèbre concours de harpe annulé en Israël du fait du peu d’inscriptions et du retrait d’artistes à cause de Gaza. 

Le concours international de harpe d’Israël, initialement prévu pour décembre à Jérusalem, a été annulé, seuls deux participants s’étant inscrits. La harpiste italienne Claudia Lucia Lamanna, qui devait être juge dans une compétition de harpe plus tard ce mois-ci, s’est aussi retirée vendredi, faisant état de pressions.

Pendant ce temps, en Cisjordanie, chaque soldat israélien « n’en fait qu’à sa guise »

Rien qu’en juillet, l’armée israélienne a conduit plus de 1300 attaques dans des quartiers palestiniens. Les habitants endurent un harcèlement constant, sachant que chaque soldat agit impunément et que personne n’interviendra. Nous voyons que chaque soldat se comporte comme un commandant et fait ce qu’il veut, sans crainte des niveaux hiérarchiques supérieurs.

Ce n’est pas une hypothèse : le boycott contre la science israélienne se répand « comme un virus »

Les réactions négatives suscitées par la guerre à Gaza s’amplifient et alimentent des boycotts tacites ou explicites de la recherche scientifique israélienne. Les financements se tarissent, les courriels ne reçoivent pas de réponse, des collaborations naguère régulières se détricotent. « La seule façon de faire face au boycott, c’est d’arrêter la guerre… et les actes terribles que nous avons perpétrés à Gaza »

Les excréments de soldats israéliens dans des casseroles : quand l’armée israélienne a pris le contrôle de centaines de maisons en Cisjordanie

Pendant la guerre entre Israël et l’Iran, l’armée a occupé quelque 250 maisons et appartements à travers la Cisjordanie, les transformant en bases improvisées et en centres d’interrogatoire. Lorsque les soldats sont partis, les habitants ont retrouvé des maisons en plein désordre.