Rapport : 7 000 Palestiniens détenus dans les geôles israéliennes
Journalistes, scientifiques, militants des droits humains et même un clown font partie des Palestiniens retenus dans les prisons israéliennes.
Journalistes, scientifiques, militants des droits humains et même un clown font partie des Palestiniens retenus dans les prisons israéliennes.
Un tribunal israélien rejette une demande d’accès à l’information pour connaître les noms des archéologues qui creusent, sous licence des FDI (Forces de défense israéliennes), dans les territoires occupés, ainsi que les endroits où Israël entrepose les antiquités qu’ils découvrent. La raison : ainsi, ils ne se trouvent pas confrontés au boycott académique.
En réponse à la décision du Conseil municipal de Reykjavik -révisée depuis- de boycotter les produits d’Israël jusqu’à ce que celui-ci mette fin à l’occupation, le politicien israélien Yair Lapid a écrit une lettre ouverte au peuple islandais intitulée « L’Hypocrisie du Boycott ». Dans son exposé, Lapid a mis en avant qu’il ne fallait pas boycotter Israël parce que, en agissant ainsi, on ferait du tort à ses citoyens arabes. L’un de ces citoyens lui répond.
Avez-vous publié le mot « manifestation » en hébreu sur Facebook ? L’armée alors vous surveille. Avez-vous utilisé le mot « Al Quds » en arabe dans une conversation WhatsApp ? Vous pourriez bien alors avoir été signalé comme terroriste. Comment les FDI (forces de défense israéliennes) concluent des contrats avec des entreprises privées de technologies afin de surveiller les citoyens israéliens sur les médias sociaux.
A mesure que le mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions prend de l’ampleur, son cofondateur, Omar Barghouti, est devenu une cible de diabolisation, pour Israël. Rami Younis, de +972, s’est assis un moment avec Barghouti pour une discussion des plus intéressantes sur les objectifs des BDS, sur leurs récents succès et sur les accusations de plus en plus fréquentes prétendant que le mouvement de boycott est une manifestation d’antisémitisme.
En niant qu’Israël limite la liberté académique en Palestine, l’ambassade israélienne à Washington semble oublier les étudiants et les universitaires palestiniens dont Israël restreint le mouvement.
La Cour Suprême d’Israël a rejeté mercredi plusieurs pétitions contre la loi sur les Comités d’Admission, qui permet à ces comités, dans des centaines de localités d’Israël, de rejeter des demandes de logement sur la base de la « compatibilité sociale » des demandeurs.