Latest Posts

EUROSATORY : une grande victoire face à l’horreur du génocide en cours à Gaza

Le 31 mai, sur instruction du gouvernement français, la société COGES, organisateur du salon de l’armement EUROSATORY, annulait la réservation des stands des entreprises israéliennes d’armement. Le 14 juin, le tribunal judiciaire de Bobigny condamnait COGES à prendre des mesures effectives pour que les délégations de l’industrie israélienne de l’armement soient interdites d’entrée au salon EUROSATORY. Cette dernière décision de justice faisait suite à l’assignation en référé de la société COGES par trois organisations : l’ASER (Action Sécurité et Ethique Républicaine), l’Association France Palestine Solidarité, et Stop Fuelling War, appuyées en intervention volontaire par l’ONG palestinienne Al-Haq.

Gaza : « On aboutit à une situation de génocide »

Raphaël Pitti est médecin humanitaire. Depuis le 7 octobre, il s’est rendu deux fois à Gaza pour essayer d’aider la population. Aujourd’hui, il tient à témoigner de ce qu’il a vu là-bas. Témoigner de la famine qui sévit et des hôpitaux surchargés de blessés et de morts. Mais surtout, Raphaël Pitti s’est rendu compte de son impuissance en tant que médecin, dans ce qu’il n’hésite plus à qualifier de génocide.

A l’ENS de Lyon, un soutien fort et massif au peuple palestinien !

La communauté de l’ENS de Lyon s’est exprimée la semaine dernière, par un dispositif électronique garantissant le secret et l’intégrité du vote, sur une motion en soutien au peuple palestinien 

Votants – 1536 (Sur une communauté universitaire composée d’environ 2000 étudiant-es, 500 enseignant-es-chercheuses et 500 personnels administratifs, techniques et d’appui à la recherche)

Pour la motion – 1274 (82,94%) 

Contre la motion – 178 (11,59%) 

Ne se prononcent pas – 84 (5,47%)

L’invocation d’Amalek en Israël : de la rhétorique religieuse extrémiste au projet totalitaire culminant dans le génocide de Gaza

Ce rapport de l’AURDIP examine un aspect fondamental de l’anatomie du génocide en cours à Gaza. Il met en lumière l’évolution de l’invocation d’Amalek dans le discours public israélien, qui est passée de la rhétorique religieuse extrémiste à l’endoctrinement idéologique au sein de la sphère sociale et politique. À l’issue d’un long processus initié après la guerre des Six Jours en 1967, cette invocation s’est transformée en un programme politique favorisant une politique de colonisation et d’apartheid de plus en plus violente et agressive, conduisant au génocide actuel, dont Amalek est devenu le nom de code.