Columbia mérite-t-elle encore le nom d’université ?
Columbia a depuis longtemps administré davantage un empire commercial qu’une institution éducative. Maintenant, elle agit comme Vichy-sur-Hudson.
Columbia a depuis longtemps administré davantage un empire commercial qu’une institution éducative. Maintenant, elle agit comme Vichy-sur-Hudson.
Ranjani Srinivasan, une doctorante de l’université Columbia, s’est auto-expulsée après la révocation de son visa F-1 [visa étudiant]. Dans cette lettre, elle explique son ressenti.
La détention de Mahmoud Khalil n’est pas seulement le résultat du programme de l’administration de Trump, mais aussi de plus d’une année de panique morale autour des manifestations pro-Palestine.
Déclaration du Président de l’AAUP (Association américaine des professeurs d’université), Todd Wolfson, à propos de l’annonce par l’université Columbia de punitions d’étudiants en réponse aux menaces de l’administration de Trump.
Les universités de toute l’Amérique ont un choix : défendre leurs étudiants contre Trump ou être complices de ses crimes.
Il est illégal de déporter les gens à cause d’une déclaration politique, mais c’est exactement ce que l’ICE essaie de faire à cet étudiant palestinien de Columbia.
Si quelques-uns ont accusé le film oscarisé de normalisation, les dirigeants et les militants de Masafer Yatta sont inébranlables dans leur soutien à une résistance commune.
L’antisémitisme est un fléau trop grave pour abandonner le combat contre lui à des esprits enfermés dans une lecture univoque de la souffrance et de l’histoire, qui contribuent à en accroître les méfaits plutôt que de tenter de les limiter. Réaction à la tribune publiée dans Le Monde sur la supposée indifférence de la gauche face à l’antisémitisme.
Alors qu’une partie des intellectuels français juifs reprochent à la « gauche extrême » de délégitimer Israël, un collectif d’intellectuels et de militants associatifs considère, dans une tribune au « Monde », que l’antisémitisme, largement ancré à l’extrême droite, ne doit pas être utilisé pour discréditer toute critique du sionisme et empêcher la dénonciation des crimes commis par le gouvernement israélien envers les Palestinens.
Professeur d’histoire à l’Université de Tel-Aviv, Gadi Algazi fut un des premiers refuzniks israéliens – ce qui lui valut près d’un an de prison – et le co-fondateur de plusieurs mouvements de solidarité judéo-arabe, notamment Taayush et Tarabut. C’est avec lucidité qu’il tire de premières leçons d’un an et demi de guerre en réponse à mes questions pour « La Presse nouvelle magazine ».