Le doctorant obstiné de la bande de Gaza
Dans une certaine université européenne, depuis une demi-année on attend l’arrivée de S.O., un jeune doctorant de la bande de Gaza. Il était censé commencer ses recherches là-bas le 1er….
Amira Hass
Dans une certaine université européenne, depuis une demi-année on attend l’arrivée de S.O., un jeune doctorant de la bande de Gaza. Il était censé commencer ses recherches là-bas le 1er….
Après une libération initiale sous caution, la procédure opaque laissera en prison le jeune de 17 ans, originaire de Ramallah, sans droit à une défense.
Avec son bagage privilégié, Hallel Rabin aurait pu faire son service militaire dans le renseignement. Ou à la Radio de l’Armée. Ou dans n’importe quelle unité de combat suffisamment prestigieuse….
Le Tribunal du District de Be’er Sheva, siégeant en tant que tribunal administratif, a osé décider que S.O., doctorant en ingénierie, devait être autorisé à quitter la Bande de Gaza….
Les directeurs du Centre culturel Yabous et de la Société pour l’enseignement de la musique, à Jérusalem, ont été interpellés et par la suite, libérés. Selon une source officielle, leurs centres sont soupçonnés de blanchiment d’argent et d’évasion fiscale.
Le Comité dit que le refus d’accorder des visas aux professeurs invités n’est pas de sa compétence. Des centaines d’universitaires demandent aux plus hauts responsables d’apparier les lignes directrices des institutions de Cisjordanie avec celles des institutions israéliennes.
Quelques jours après que la Cour suprême ait approuvé l’ordre d’évacuer les résidents de Wadi Hummus, les Forces se déploient à l’aube, dans un mouvement qui, pour les militants concernés, crée un précédent qui peut affecter des milliers de personnes.
N’accorder que des visas tourisme de courte durée et refuser de les étendre font partie des obstacles fréquents, mais l’université cisjordanienne de Birzeit est maintenant en train de riposter.
Cela fait presque un an que l’Union européenne (UE) a demandé des éclaircissements à Israël. Une rencontre à ce sujet est enfin programmée pour la semaine prochaine
Vivant dans un vide juridique depuis plus de 40 ans, Maryam Ibrahim n’a pas été autorisée à vivre avec son mari dans leur village natal, Beit Furik, en Cisjordanie, et ces dernières années Israël ne l’a pas autorisée à s’y rendre en visite.