Source : Haaretz

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Comment les tribunaux d’Israël condamnent à mort des enfants palestiniens, parce qu’ils ont le cancer

Mohammed vit à Ramallah depuis 2022, mais son adresse enregistrée est à Gaza. Cela a suffi pour qu’un juge israélien lui interdise de recevoir un traitement pour le cancer en Israël, rendant donc sa mort inévitable. Il partage le sort des 18500 patients de Gaza, qu’on empêche de recevoir un traitement vital.

REGARDEZ : un Palestinien de 14 ans a saigné à mort pendant 45 minutes alors que des soldats israéliens se tenaient près de lui

Jadallah Jadallah a reçu une balle tirée par une unité de parachutistes dans le camp de réfugiés d’al-Far’a. Des vidéos le montrent abandonné alors qu’il appelait à l’aide, tandis que sa famille le regardait, impuissante, à distance. Israël détient désormais son corps. Selon les FDI, « un terroriste qui présentait un danger immédiat a été identifié, les soldats ont tiré sur lui et lui ont fourni les premiers secours ».

Pour les milliers de Palestiniens qui attendent à Gaza l’ouverture du passage de Rafah, l’incertitude est une question de vie ou de mort

Alors que le comité technocratique a dit que le passage de Rafah devait ouvrir mercredi, d’autres sources disent qu’il n’y a pas eu d’accord sur une date définitive, tandis que le Hamas attribue ces retards à Netanyahou à qui il reproche de traîner les pieds. En attendant, 20.000 patients, malades et blessés, attendent l’autorisation de partir pour des traitements médicaux à l’étranger.

Le projet de loi de la Knesset sur la « peine de mort pour les terroristes » impose l’exécution par pendaison

Le projet de loi fixe des règles d’exécution strictes, notamment l’isolement des prisonniers, les rencontres avec les avocats uniquement par vidéoconférence et l’immunité des agents. Il autorise les condamnations à mort sans demande du procureur et impose leur exécution dans un délai de 90 jours sous la supervision d’un tribunal militaire.

Un soldat israélien filmé dans une vidéo en train de plaquer au sol un vieux Palestinien amputé d’une jambe

D’après le témoignage du Palestinien, il a été détenu plusieurs heures dans une base des FDI, menotté et les yeux bandés. Il a été relâché plus tard sur la route, où il dit qu’il a été obligé de boitiller sur plusieurs centaines de mètres avec ses béquilles avant d’atteindre le véhicule de sa famille.

« Les murs se referment ». Des habitants de Gaza disent que le positionnement de la Ligne Jaune, en changeant, les canalise dans un espace qui se resserre.

Les habitants de Gaza affirment que la zone contrôlée par Israël, signalée par ladite Ligne jaune, change sans prévenir et se déplace vers l’ouest. ‘ « Nous ne sommes pas des combattants » dit une mère de famille qui s’abrite dans le centre de Gaza et se fait du souci à l’idée que ses enfants pourraient être pris sur la ligne de feu, « nous sommes des gens qui essaient de vivre ».

Les FDI construisent une barrière à travers la Vallée du Jourdain, privant les Palestiniens de 4 500  hectares de leur terre

Afin de construire une ‘barrière’ de 22 km de long, les FDI vont démolir, d’après un document militaire, les maisons, les bergeries et les infrastructures, ce qui ‘constitue une vulnérabilité fonctionnelle’. L’un des villages sera entièrement cerné par la barrière. Les résidents de cette zone n’ont eu que quelques jours pour faire opposition.

Perpétuant la tendance post-7-octobre, l’université de Tel Aviv durcit la restriction des manifestations

Des étudiants affirment que les règlements attaquent la liberté d’expression, tandis que l’université dit appliquer simplement des règles préexistantes qui exigent que les évènements soient autorisés par la police et limitent la participation aux personnes affiliées à l’université

Lynchage en meute, incendies volontaires, massacre de troupeaux : la Cisjordanie confrontée à des violences israéliennes sans précédent

Les milices de colons israéliens, appuyées par les soldats, mettent à sac les communautés palestiniennes — frappant les résidents, mettant le feu aux récoltes, cassant les voitures, massacrant les animaux. Jonathan Pollak, qui accompagne des fermiers palestiniens pendant la récolte des olives, raconte ce dont il a été témoin — et la manière dont il l’a presque payé de sa vie

Un garçon palestinien de 9 ans se tenait à distance. Un soldat israélien s’est mis à genoux et l’a tué d’un coup de feu

Selon des témoins, Muhammad al-Halaq était debout, les bras pliés, et ne constituait pas une menace, quand un tir unique et mortel a été décoché. Ensuite, les soldats se sont visiblement réjouis. Les FDI assurent que l’incident est en cours d’examen.