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Comment le Collège de France en est venu à annuler un colloque scientifique sur la Palestine

La décision de suspendre l’événement, prise le 9 novembre par l’administrateur du Collège de France, crée un précédent. Des universitaires dénoncent le rôle joué par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui aurait lui-même contribué à faire du colloque un « événement politique ».

Interdiction du colloque « La Palestine et l’Europe » au Collège de France : « Cette décision ouvre la voie à une ère de censure institutionnelle »

Dans une tribune au « Monde », un collectif de plus de 250 universitaires, parmi lesquels Jean-François Bayart, Judith Butler et Pierre-Cyrille Hautcœur, s’élève contre l’interdiction de l’événement. Ils y voient une « atteinte sans précédent à la liberté académique ».

Séance du séminaire « Que nous enseigne la Palestine ? » : Aude Signoles : « Le rôle des pouvoirs locaux en Palestine occupée. Une perspective socio-historique (1967-2026) »

Mardi 18 novembre, de 18h à 20h
La séance est ouverte à toutes et tous.
Elle se tiendra sur site et en ligne. Inscription préalable sur :
https://framaforms.org/le-role-des-pouvoirs-locaux-en-palestine-occupee-une-perspective-socio-historique-1967-2026

Annulation d’un colloque sur la Palestine : lettre du conseil académique de « Jewish Voice for Peace »

Plus de 120 universitaires représentant le Conseil académique de l’organisation américaine Jewish Voice for Peace expriment leur inquiétude et leur indignation face à l’annulation par le Collège de France du colloque « Palestine et Europe ». « Lorsqu’une institution aussi prestigieuse se laisse contraindre à censurer des activités universitaires, elle risque de perdre son indépendance et son intégrité académiques, mais elle crée également un précédent inquiétant. »

Le Sénat abrite un colloque financé par Israël

La manifestation est organisée lundi par le lobby Elnet. Selon les informations de Mediapart, le ministère des affaires étrangères israélien s’est engagé à financer cet évènement à hauteur de 72 000 euros. Et ce, alors que l’association assurait jusqu’alors être totalement indépendante du gouvernement Nétanyahou.