Catégorie : Tribunes

Communiqué de soutien au peuple palestinien, par des élus étudiants de Paris-Saclay

Alors qu’un massacre, peut-être même un génocide, frappe le peuple palestinien, nous, élu·e·s étudiant·e·s des conseils centraux, des conseils d’UFR et des écoles doctorales de Paris-Saclay, refusons de rester passifs. Nous vous adressons ce communiqué pour inciter l’Université Paris-Saclay à s’engager résolument dans l’effort mondial pour la paix et la justice en Palestine et Israël, en accord avec ses valeurs d’émancipation et d’humanisme.

Non, Monsieur le Président, le respect du Droit International n’est pas une question d’« émotion »

L’Espagne, l’Irlande et la Norvège ont reconnu l’État palestinien. La France ne le fera pas. Du moins pas sous la Présidence Macron, qui a déclaré mardi 28 mai 2024 : « Je ne ferai pas une reconnaissance d’émotion. » La formule est, hélas, emblématique du renoncement total et dangereux de l’exécutif au droit international.

Le défi palestinien à l’éthique médicale états-unienne

Depuis 7 mois, sous les yeux du monde, des travailleurs de la santé subissent des meurtres, sont enlevés, torturés, exécutés et jetés une fois morts dans des charniers [1];  des patients sont tués dans leur lit d’hôpital ; des hôpitaux et des dispensaires sont bombardés délibérément ; des infrastructures de santé et d’assainissement font l’objet de destructions ciblées ; la fourniture d’aide humanitaire et de médicaments essentiels est empêchée pendant une famine historique fabriquée pour servir d’arme de guerre ; et les Palestiniens de Gaza se voient infliger des conditions destinées à être incompatibles avec la vie.

Une experte des Nations-Unies horrifiée par la mort d’un chirurgien orthopédiste gazaoui en détention israélienne

GENEVE (16 mai 2024) – La mort d’un chirurgien orthopédiste palestinien renommé après près de quatre mois de détention est « effroyable », a dit aujourd’hui une experte des Nations Unies, demandant une enquête internationale indépendante sur les circonstances de son décès.