Les forces israéliennes tuent un jeune Palestinien de 17 ans et confisquent son corps
Ramallah : le 10 décembre 2025 – Les forces israéliennes ont tué un jeune Palestinien de 17 ans la semaine dernière au sud de la Cisjordanie occupée.
Ramallah : le 10 décembre 2025 – Les forces israéliennes ont tué un jeune Palestinien de 17 ans la semaine dernière au sud de la Cisjordanie occupée.
Tirs mortels de l’armée, tabassages par les colons, raids, arrestations arbitraires, tortures en prison : le niveau de violence infligé aux Palestiniens qui résident dans ce territoire n’a jamais été aussi élevé depuis 1967, date du début de son occupation par l’Etat hébreu.
De Philippe Lazzarini, commissaire général de l’UNRWA, posté sur son compte officiel X anciennement connu sous le nom de Twitter)
La séance est ouverte à toutes et tous. Elle se tiendra sur site et en ligne.
Inscription préalable obligatoire (avant le 12 décembre au soir) sur :
https://framaforms.org/une-analyse-de-classe-du-genocide-a-gaza-1756964498
Jérusalem —
Ammar Wadi savait qu’il risquait sa vie lorsqu’il est parti en juin chercher un sac de farine pour sa famille dans un camion d’aide humanitaire, près du passage Zikim à Gaza.
En deux ans à peine, les députés ont voté plus de 30 lois qui réduisent les droits des Palestiniens et punissent la contestation, c’est ce que montre un nouveau rapport
Israël a révélé la nouvelle technologie qu’il a déployée à Gaza et sur d’autres champs de bataille ces deux dernières années de guerre, et un laser qu’il va commencer à déployer pour intercepter les missiles.
Afin de construire une ‘barrière’ de 22 km de long, les FDI vont démolir, d’après un document militaire, les maisons, les bergeries et les infrastructures, ce qui ‘constitue une vulnérabilité fonctionnelle’. L’un des villages sera entièrement cerné par la barrière. Les résidents de cette zone n’ont eu que quelques jours pour faire opposition.
Des étudiants affirment que les règlements attaquent la liberté d’expression, tandis que l’université dit appliquer simplement des règles préexistantes qui exigent que les évènements soient autorisés par la police et limitent la participation aux personnes affiliées à l’université
Au réveil j’ai entendu qu’un missile avait touché la maison de mes parents et tué neuf membres de ma famille qui attendaient d’être évacués. Cela m’a plongé dans une culpabilité si profonde que j’ai l’impression qu’ils ont survécu et moi, non.