Les premiers étudiants évacués de Gaza pour étudier au Royaume-Uni
Un groupe de 34 étudiants de Gaza ayant obtenu des places dans des universités britanniques a été évacué et doit arriver au Royaume-Uni dans les jours qui viennent.
Un groupe de 34 étudiants de Gaza ayant obtenu des places dans des universités britanniques a été évacué et doit arriver au Royaume-Uni dans les jours qui viennent.
Alors que la Commission d’enquête internationale indépendante des Nations unies vient de conclure qu’Israël commet un génocide à l’égard des Palestiniens de Gaza[1], en France, la police aux frontières a refusé, cette semaine, l’entrée à plusieurs ressortissantes et ressortissants palestiniens. Elle les a maintenus enfermés dans la zone d’attente de Roissy, en tentant d’en refouler certains – un refoulement est d’ailleurs en cours.
Un deuxième groupe d’étudiants de Gaza est arrivé ce matin en Irlande pour y commencer ses études dans quatre universités.
La motion a été adoptée à 87 % par les membres de la section 34 (Astronomie et Astrophysique) du Conseil National des Universités (CNU).
Alors que plusieurs journalistes, artistes, universitaires, étudiant·e·s et familles de réfugié·e·s s’apprêtaient à quitter l’enfer de la Bande de Gaza pour rejoindre la France, le ministre Jean-Noël Barrot a, le 1er août 2025, en plein cœur de l’été, brutalement suspendu toute opération d’évacuation de l’enclave et procédé à l’annulation immédiate des départs qui étaient prévus dans les jours suivants.
Un groupe d’étudiants dit que Yale encourage des donations via ses fonds d’investissement et il dénonce la complicité de l’université dans le ‘génocide’ et le ‘scholasticide’
Face aux attaques visant cinq collègues ayant choisi de se retirer d’un colloque, la SoPHAU (Société des Professeurs d’Histoire Ancienne de l’Université) rappelle l’importance du respect de la liberté d’expression et de la liberté académique, dénonce les campagnes de diffamation et assure son soutien aux enseignants-chercheurs menacés.
Vendredi 26 septembre 2025, de 16h à 19h
La séance, en anglais avec traduction vers le français, est ouverte à toutes et tous.
Elle se tiendra sur site et en ligne. Inscription préalable sur :
https://framaforms.org/the-united-nations-and-the-question-of-palestine-1756964034
L’AURDIP rend hommage à Steven Rose, décédé le 9 juillet.
Scientifique renommé, spécialiste du cerveau, il était aussi, avec sa femme Hilary, l’un des fondateurs de la British Society for Social Responsibility in Science [Société britannique pour la responsabilité sociale en science] en 1969 et du British Committee for Universities in Palestine (BRICUP) [Comité britannique pour les universités en Palestine] en 2004, qui a servi de modèle à l’AURDIP lors de sa création en 2009.
Pour Steven Rose, recherche et engagement politique et social étaient inséparables. En tant que scientifique, il a combattu les conceptions déterministes sur le comportement humain et défendu l’idée que l’interaction des facteurs génétiques, économiques et sociaux laisse encore de la place pour la liberté et la responsabilité individuelles. En tant que citoyen, il a été un défenseur acharné du socialisme démocratique et de la cause palestinienne, guidé par un sens profond de la justice.
C’est largement grâce à lui que la British University and College Union (UCU) [syndicat britannique des membres du personnel de l’enseignement supérieur] a adopté une motion pour boycotter les universités israéliennes, déclarant que « les boycotts initiés par la société civile ont une tradition honorable, des campagnes contre l’esclavage à l’isolement de l’Afrique du Sud de l’apartheid, ainsi que les boycotts du commerce nazi ».
Il offre le rare exemple d’une personnalité qui a réussi à placer l’humain au coeur de la vie scientifique et à chercher l’universel au-delà des frontières.
Nous recensons des propositions d’encadrement ou de direction de stages ou de mémoires (niveau Master 1 ou Master 2) pouvant être proposées, à distance, par des universitaires français. Toutes les disciplines sont concernées tant que la présence physique de l’étudiant ou étudiante n’est pas requise dans le laboratoire.