Gaza : Les forces américaines risquent d’être poursuivies pour facilitation de crimes de guerre israéliens
Les transferts d’armes par les États-Unis à Israël constituent des actes illicites selon le droit international
Les transferts d’armes par les États-Unis à Israël constituent des actes illicites selon le droit international
Quand le monde est aveuglé, le journalisme doit témoigner.
Ce qui n’est pas documenté est effacé.
Ce qui est effacé est nié.
L’état de famine dans la bande de Gaza a été déclaré vendredi par l’ONU. Le responsable en est le gouvernement israélien. Les humanitaires préviennent de la catastrophe depuis des mois. Les conséquences en sont très concrètes. Entretien avec le coordinateur de MSF dans le territoire palestinien.
La section 29 du Conseil National des Universités s’associe à la motion des membres de l’Institut Denis-Poisson (IDP, Tours) concernant les collaborations institutionnelles avec l’État Israélien.
« Nous ne pouvons pas laisser cette situation perdurer en toute impunité », a alerté le secrétaire général de l’ONU, alors que selon l’organisation intergouvernementale, plus d’un demi-million de Gazaouis sont confrontés à des conditions « catastrophiques ».
Israël mène une campagne délibérée visant à affamer la bande de Gaza occupée, détruisant systématiquement la santé, le bien-être et le tissu social de la vie palestinienne, a déclaré Amnesty International lundi 18 août à l’occasion de la publication de nouveaux témoignages terrifiants de civil·e·s déplacés faisant l’expérience de la famine. Leurs récits viennent confirmer les constats répétés de l’organisation selon lesquels le problème cumulé de la faim et de la maladie n’est pas une retombée malencontreuse des opérations militaires israéliennes. Il s’agit du résultat escompté de plans et politiques qu’Israël a conçus et mis en œuvre ces 22 derniers mois, afin d’infliger délibérément aux Palestinien·ne·s de Gaza des conditions de vie visant à entraîner leur destruction physique – ce qui fait partie intégrante du génocide en cours contre les Palestinien·ne·s de Gaza.
La France condamne fermement la destruction, par les autorités israéliennes, d’une école en cours de construction dans le nord de la Cisjordanie, financée par l’Agence française pour le développement, en lien avec l’Union européenne. Nous demandons des comptes aux autorités israéliennes sur cette démolition.
L’armée israélienne a annoncé avoir ciblé la tente où ils se trouvaient devant l’hôpital Al-Shifa. Plus de 200 journalistes et professionnels des médias palestiniens ont été tués depuis le 7-Octobre.
Le geste symbolique de la reconnaissance procurera sans doute une satisfaction de façade. Mais pour accomplir les promesses contenues dans tous les engagements du droit international, il faut bien d’autres mesures car Israël ne pliera que sous la contrainte.
Le blocage des évacuations des Gazaoui·es vers la France ne date pas de la découverte des posts antisémites d’une étudiante gazaouie. Des familles d’universitaires et d’artistes, bénéficiaires du programme Pause, attendent depuis trois mois, de façon incompréhensible.