Manifestation nationale Solidarité Palestine à Paris samedi 29 novembre
Samedi 29 novembre à 14h, Place de la République
Justice pour la Palestine – stop génocide
Samedi 29 novembre à 14h, Place de la République
Justice pour la Palestine – stop génocide
Contexte: Ce texte fait suite à une communication officielle de la Présidente de l’Unistra en date du 9 octobre 2025 accusant les étudiant-e-s mobilisé-e-s pour la Palestine de « violence ». Il s’inscrit, de manière plus générale, dans un contexte marqué par des tentatives récurrentes de disqualification d’un mouvement pacifique de soutien à la Palestine. Pour une information plus complète, vous pouvez vous reporter au lien suivant: https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard/blog/161025/gaza-il-faut-aussi-faire-la-paix-sciences-po
Paris, 14 octobre 2025. Derrière la lutte contre la haine, une tendance à la répression des voix dissidentes. Intitulé « Criminalisation et contrôle du récit : la solidarité avec la Palestine en….
Elle est scandalisée. Sans aucun avertissement et sans explication, la banque de la docteure rennaise Catherine Le Scolan-Quéré a décidé de fermer ses comptes bancaires et ceux de son mari. Seule raison pour la médecin : des virements pour aider la famille d’un danseur palestinien blessé à Gaza, et rapatrié en France.
Après plus de vingt ans passés en détention administrative, sans jamais avoir été inculpé ni jugé, dont 18 années en isolement, le doyen des détenus administratifs palestiniens, le journaliste et syndicaliste Nidal Abu Akar, a enfin été libéré.
Chirurgien ophtalmologique, Mohamed Moussallam témoigne de la magnitude des destructions commises par l’armée israélienne dans son quartier d’Al-Nasser, dans la ville de Gaza, et de l’état de traumatisme des Palestiniens.
Nous vous sollicitons aujourd’hui car le programme PAUSE traverse une situation d’une complexité inédite.
Visé depuis août par des sanctions américaines, le juge français de la Cour pénale internationale (CPI) Nicolas Guillou a témoigné vendredi des difficultés auxquelles il était confronté dans sa vie quotidienne et appelé les magistrats à « tenir » face aux atteintes que ces sanctions faisaient peser sur l’Etat de droit.
Le chanteur du groupe Disturbed, David Draiman, s’est illustré à de nombreuses reprises par des actes et des déclarations indignes. En juin 2024, il s’est affiché sur une base militaire israélienne, signant un obus destiné à la population de Gaza. Qui plus est, son soutien répété à la politique de Benjamin Netanyahu confine à un discours de haine et contribue à l’apologie de crimes de guerre et de génocide.
Nous exigeons la libération immédiate de notre confrère, qui publie ses photos sous le nom de Tulyppe : son interception par l’armée israélienne, alors qu’il couvrait pour Mediapart une initiative citoyenne en défense de la Palestine, constitue une entrave inacceptable au droit de savoir.