Ivar Ekeland

Trésorier et ancien président de l’AURDIP,
ancien président de l’Université Paris-Dauphine,
ancien président du Conseil Scientifique de l’École Normale Supérieure

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27 articles

  • Lutter contre la répression en Grande-Bretagne avant qu’elle n’arrive chez nous
    | Ivar Ekeland |

    On sait que la reprise en main du parti travailliste par les blairistes s’est traduite par une purge de tous les progressistes, dont des personnalités juives fort connues, comme Moshe Machover, sous prétexte d’antisémitisme. L’offensive s’étend maintenant aux universités, où les enseignants-chercheurs qui essayent de faire comprendre aux étudiants la réalité de la colonisation israélienne et son emprise sur nos sociétés sont l’objet de campagnes médiatiques et de pressions financières. Une première brèche a été faite dans les libertés académiques, car l’Université de Bristol vient de révoquer un professeur de sociologie, David Miller. Une enquête indépendante a conclu qu’il n’avait rien commis d’illégal, mais l’université le licencie pourtant pour motif non précisé. Nos amis du BRICUP, ainsi que les « Jewish Voices for Labour », nous demandent d’intervenir auprès de l’Université. J’ai écrit hier la lettre qui suit et je vous encourage à en faire autant.

  • Lutter contre la répression en Grande-Bretagne avant qu’elle n’arrive chez nous
    | Ivar Ekeland |

    On sait que la reprise en main du parti travailliste par les blairistes s’est traduite par une purge de tous les progressistes, dont des personnalités juives fort connues, comme Moshe Machover, sous prétexte d’antisémitisme. L’offensive s’étend maintenant aux universités, où les enseignants-chercheurs qui essayent de faire comprendre aux étudiants la réalité de la colonisation israélienne et son emprise sur nos sociétés sont l’objet de campagnes médiatiques et de pressions financières. Une première brèche a été faite dans les libertés académiques, car l’Université de Bristol vient de révoquer un professeur de sociologie, David Miller. Une enquête indépendante a conclu qu’il n’avait rien commis d’illégal, mais l’université le licencie pourtant pour motif non précisé. Nos amis du BRICUP, ainsi que les « Jewish Voices for Labour », nous demandent d’intervenir auprès de l’Université. J’ai écrit hier la lettre qui suit et je vous encourage à en faire autant.

  • Quand la terre tremble
    | Ivar Ekeland |

    Il faut bien reconnaître que nous n’étions pas loin du découragement. La cause palestinienne disparue de l’agenda politique, le déplacement de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem, la criminalisation du mouvement BDS, l’amalgame entretenu entre critique d’Israël et antisémitisme, le nettoyage ethnique à (...)

  • De Canto-Sperber à Darmanin, les avatars de la liberté d’expression
    | Ivar Ekeland |

    Je lis dans le supplément week-end de La Croix en date du 16 mai un plaidoyer en faveur de la liberté d’expression, sous le titre « Le débat fait progresser l’intelligence collective ». Il serait plus convaincant s’il n’émanait pas de Madame Canto-Sperber, qui, lorsqu’elle était directrice de l’Ecole (...)

  • Lettre de l’AURDIP à l’administration de l’Université Hébraïque concernant l’implication de l’Université dans le harcèlement policier du quartier d’Issawiyah

    L’AURDIP a écrit aux Président et Recteur de l’Université Hébraïque de Jérusalem afin d’exprimer sa préoccupation à la lecture de rapports indiquant que l’Université Hébraïque de Jérusalem a été impliquée dans des opérations policières controversées dans le quartier de Issawiyah de Jérusalem Est occupée.

  • Lettre de l’AURDIP à l’administration de l’Université Hébraïque concernant l’implication de l’Université dans le harcèlement policier du quartier d’Issawiyah

    L’AURDIP a écrit aux Président et Recteur de l’Université Hébraïque de Jérusalem afin d’exprimer sa préoccupation à la lecture de rapports indiquant que l’Université Hébraïque de Jérusalem a été impliquée dans des opérations policières controversées dans le quartier de Issawiyah de Jérusalem Est occupée.

  • Sauver l’avenir
    | Ivar Ekeland |

    Un peu dur, non, ce début d’année ? On avait terminé 2019 sur l’adoption de la résolution Maillard, et la défaite de Corbyn, on recommence 2020 avec l’assassinat du numéro deux de la république iranienne, les incendies qui dévastent l’Australie et la réforme des retraites en France, le tout sur fond de (...)

  • Un appel urgent de l’AURDIP
    | Ivar Ekeland |

    Le 3 décembre le Parlement votera sur un projet de résolution, dit résolution Maillard, « visant à lutter contre l’antisémitisme ». L’antisémitisme est justement réprimé par les lois actuelles, comme toutes les autres formes de racisme, mais la nouveauté de ce texte apparaît dès l’exposé des motifs, où il est dit « ce masque de l’antisémitisme nous le connaissons, c’est bien souvent l’antisionisme », et « critiquer l’existence d’un état juif revient donc à exprimer une haine à l’égard de l’ensemble de la communauté juive ».

    Cette assimilation, que beaucoup récusent, de l’antisionisme à l’antisémitisme et d’Israël à la communauté juive, n’a pour but que de protéger Israël de toute critique et de rendre encore plus difficile la tâche de ceux qui rapportent ce qu’ils voient sur le terrain et essaient de mobiliser l’opinion publique pour faire cesser ce qu’il faut qualifier de crimes de guerre.

    C’est pourquoi nous vous demandons d’agir : écrivez à votre député(e) pour lui demander de ne pas la voter. Avant le 3 décembre !